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Publié le 23 Juillet 2014

Education et alimentation toute une histoire...

Dès tout petit l'éducation se construit. Bébé exprime ses préférences et souvent ses refus. Certains parents peuvent être déstabilisés par cette rébellion inattendue. Mais leur rôle est d'aider leur enfant à grandir en leur posant des limites et c'est là que le bât blesse. En effet, les repas peuvent vite devenir des moments d'angoisse de stress et de conflit. À l'inverse, l'anarchie la plus totale peut s'installer et une fois grand, il est difficile de ne pas céder aux caprices de votre enfant déjà bien installés. Voici donc quelques astuces pour redistribuer les rôles lors de l'alimentation:

Fixez une routine en cadrant bien les repas, à heure fixe, dans un climat zen, à table ensemble et avec toujours une structure de base.

Sachez dire non en expliquant pourquoi "c'est le yaourt ou le fromage" ainsi vous inculquerez dès le plus jeune âge des notions d'équilibre alimentaire précieuses.

Donnez l'exemple pour que votre enfant trouve ses repères et ait envie de vous imiter.

Proposez plusieures fois avant de conclure que l'enfant n'aime pas.

Privilégiez le dialogue et ne vous focalisez pas sur l'assiette.

Ne forcez pas, pas de chantage, pas de distractions ni récompenses. Un enfant en bonne santé ne se laissera jamais mourir de faim.

Montrez à votre enfant qui tient les rennes et harmonisez vos pratiques entre parents.

Faites participer la fratrie et le reste de la famille pour vous soutenir.

Tenez vos promesses et différez si l'ambiance est trop tendue.

Faites participer votre enfant (marché, cuisine, mettre le couvert...) pour le valoriser et le responsabiliser.

Ne cédez pas aux grignotages et sucreries, ce n'est pas l'enfant qui décide, c'est vous.Vous êtes garant de la santé de votre enfant pas lui.

Consultez un professionnel de la petite enfance si le problème se cristallise.

Ne laissez pas votre enfant se servir seul, ne le laissez pas seul à table, investissez vous. Le repas est un moment de socialisation important.

Recardrer les règles avec les grands parents, amis, oncles et tantes.

Respectez les rythmes et l'appétit de votre enfant, les horaires des tout-petits se jouent à peu de choses près. Les quantités doivent être adaptées à son âge.

Aidez-votre enfant à développer son sens critique face aux médias .

Apprenez-lui à gérer ses émotions et son stress autrement que par la nourriture.

J'ai toujours été en colère de voir des mamans donner des gâteaux à un enfant qu'elles ne connaissent pas au parc. Qui sait? Peut-être que l'enfant en question est allergique, diabétique, ou a d'autre maladies.... Imposez-vous!

Pour ce qui est de l'enfant qui ne mange aucun légume, variez les présentations. Quelques pistes ici: http://nutritioninfantile.overblog.com/mon-b%C3%A9b%C3%A9-aime-les-l%C3%A9gumes

Pour le grignotage intempestif, rangez les aliments, ne les laissez pas à portée des enfants. Le lieu de repas doit être différent du lieu de jeux ou de repos. Un enfant qui mange peu à un repas se rattrapera sur le suivant.

Pour les biberons la nuit, expliquez à votre enfant qu'il est grand et n'en a plus besoin. Quitte à passer quelques nuits agitées....

Ne sautez pas de repas, soyez prévoyants lors des sorties et acceptez quelques écarts ponctuels.

Allez parents! Rebellez-vous, il en va de l'avenir de vos loulous, le chemin est long mais ça en vaut la peine non?

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Rédigé par Missmaman76

Publié dans #education, #alimentation, #habitudes alimentaire, #nutrition

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Publié le 18 Mai 2014

Pourquoi bébé ne doit pas s'endormir au biberon?
Pourquoi bébé ne doit pas s'endormir au biberon?

Les premières semaines de bébé s'avèrent éprouvantes physiquement et psychologiquement pour les parents. Le manque de sommeil lié à l'arrivé de bébé dans la famille n'est pas évident à gérer et quelquefois les parents ne rêvent que d'une chose : DORMIR! Parmi les inventions des parents pour que bébé s'endorme au plus vite, il existe une pratique courante mais dangereuse pour la santé des enfants: laisser bébé s'endormir avec un biberon.

Conséquences sur le sommeil

User de ce stratagème ne permet pas aux nourrissons d'apprendre à s'endormir seuls. S'ils prennent la fâcheuse habitude de dormir "au biberon" vous serez confrontés à une dépendance installée et il sera difficile d'y remédier. Il n'est pas rare de voir des enfants scolarisés qui continuent à demander leur biberon pour pouvoir dormir. Dans ce cas, le sevrage s'avère difficile et fastidieux et vos heures de sommeil risquent bien de diminuer alors que votre enfant faisait ses nuits depuis longtemps. Cela créer un angoisse et une culpabilité dont on se serait volontiers passé.

Conséquences sur l'alimentation

Vouer une propriété apaisante à l'alimentation peut perturber la relation à la nourriture de votre enfant. L'alimentation est affective par définition car elle permet un partage culturel, familiale et social. Mais attention ce n'est pas un doudou: l'alimentation de doit pas être une compensation de l'absence du parent... Vous voyez où je veux en venir? Cette habitude peut avoir des conséquences non négligeables sur le comportement alimentaire futur de votre petit. Ainsi, il aura intégré que seule la nourriture permet de s'apaiser et de calmer ses angoisses. C'est un mécanisme à l'origine de troubles tels que le grignotage compulsif, l'hyperphagie et la boulimie. De plus, le biberon pour dormir n'est pas cadré comme un repas classique et constitue donc un grignotage en dehors des repas. Ceci pourrait donc influer sur les sensations de faim et de satiété en les déséquilibrant.

Conséquences sur la santé bucco-dentaire et syndrome du biberon

J'aimerai alerter les parents sur les conséquences désastreuses des caries du biberon ou syndrome du biberon. Cette maladie atteint les dents de lait des enfants et est liée au contact prolongé entre les dents et le sucre. En effet, un bébé qui s’endort au biberon aura tendance à laisser plus longtemps que prévu la tétine du biberon dans sa bouche. Le risque est le même avec les sucettes, tétines trempées dans le miel et tout autre pratique similaire.

Au début, une ligne blanche apparait sur les dents se trouvant à l'avant (les incisives) puis la coloration des dents change passant par le jaunissement puis le noircissement des dents. Enfin, le processus flambe et la totalité de la denture est touchée. Pendant le sommeil, la salive diminue et les déglutitions se font plus rares ce qui entraine une stagnation du sucre sur les dents. Ensuite le sucre se transforme en acide qui détruit les dents.

En plus d'un risque d'infection et de douleur lié à cette infection (rage de dents) l'extraction dentaire des dents abimées présente bien des inconvénients. En effet, un enfant qui a une mauvaise dentition aura des problèmes d'acquisition du langage, d'alimentation, d'estime de soi et de fragilité des dents définitives. Cela oblige donc la mise en place d'un appareillage coûteux (prothèse dentaire).

Conseils

Pour prévenir les caries 3 principes fondamentaux sont à retenir:

-Stopper immédiatement les biberons la nuit et pendant la sieste

-Brosser les dents de lait dès leur apparition (compresses d'eau avant un an)

-Consulter régulièrement et précocement un dentiste

Voici le lien pour visionner l'émission allo docteur sur France 5 traitant du sujet pour en savoir plus: http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-qu-est-ce-que-la-carie-du-biberon--2843.asp?1=1

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Rédigé par Missmaman76

Publié dans #alimentation bébé, #education, #prevention, #sucre, #hygiène buccodentaire

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Publié le 15 Novembre 2013

La guerre des goûters

Le goûter, mélange de souvenirs d'enfance teintés de plaisir, de souvenirs d'école et de weekends chez mamie.

Aujourd'hui c'est le tour de votre enfant de profiter de ce moment privilégié, oui mais pas n'importe comment...

Définition

Le goûter est LA petite collation plaisir des grands et des petits. Elle a lieu en milieu d'après-midi, plutôt vers 16h en France. Le goûter ou 4h, permet aux enfants de tenir jusqu'au dîner en rechargeant les batteries et en faisant une pause entre l'école et la maison (les devoirs!).

Histoire

L'existence de cette collation remonte au moyen âge . Le goûter étant alors composé de pain et jambon pour les paysans afin de reprendre des forces sur le champ. A la renaissance il comprend du pain, beurre et confiture, laissant place au chocolat plus tard lors de son importation sur le continent. Peu à peu, le goûter traditionnel se modifie avec l'industrialisation de nos modes de vie. Le travail des femmes grandissant, le goûter a plus souvent lieu à l'extérieur (crèches, garderies, écoles). Sa composition se porte vers les produits facilement transportables, non périssables, ne nécessitant pas de longue préparation de la part des parents.

Les industriels l'ayant bien compris, une véritable guerre des goûters est déclarée et les offres diverses et variées se multiplient à outrance.


Quelques règles de base pour s'y retrouver dans ce capharnaüm des industriels:

-Je ne le répèterai jamais assez mais les produits vous paraissant les plus transformés, chimiques, préemballés et compagnie, ne doivent pas constituer la base d'une alimentation. Ils doivent tout au plus être consommés occasionnellement.

-Adaptez le menu en fonction de l'âge de votre enfant mais aussi du lieu ou sera pris la collation.

-Variez les aliments pour casser la monotonie et apporter tous les éléments nécessaires à la bonne santé de votre enfant.


Quel goûter à quel âge?

A partir de 6 mois: Quelques cuillerées de compote (pomme, poire) en plus de la tétée ou du biberon habituel.

A partir de 7 mois: 130g de compote, une tétée ou biberon ou laitage.

A partir de 9 mois: Lait ou yaourt ou fromage blanc avec une compote ou des fruits.

Dès 1 an: une tartine pain/beurre/confiture/chocolat/miel ou un biscuit + une compote ou un laitage

Quels produits choisir?

Les compotes maison ou toutes prêtes sans additifs, colorants, conservateurs et sucres ajoutés constituent un élément intéressant du goûter. Très appréciée des bébés, elle n'ont pas besoin d'être estampillées "bébé" pour être adaptées à votre tout petit.

Les laitages doivent être présents au goûter jusqu'à 1an.

Voir article sur le lait: http://nutritioninfantile.overblog.com/comment-choisir-le-bon-lait-pour-b%C3%A9b%C3%A9

Et les yaourts: http://nutritioninfantile.overblog.com/quel-yaourt-pour-bebe

Ainsi, vous pourrez à partir de 9 mois proposer yaourt, verre de lait, fromage blanc, fromage, etc.... Je vous souhaite bon courage par contre pour trouver des briquettes de lait non aromatisées et non sucrées dans le commerce! Oui vous savez celle qu'on avait à la maternelle avec la paille et les vaches dessinées dessus! Même en version bio il n'existe que fraise ou chocolat. Paradoxe d'une société qui se veut préventive en matière d'éducation à la santé et qui ne s'insurge pas qu'on ne laisse pas le choix aux parents de se procurer de bons produits sains et naturels!!!!

Concernant les produits céréaliers, vous aurez l'embarras du choix tant l'offre est fournie. Mieux vaut une bonne tranche de pain avec un carré de chocolat (noir) plutôt qu'un pain au chocolat ou autre viennoiserie. Bien entendu, le dimanche on peut se faire plaisir!

Pour les biscuits, le fait maison ou les biscuits basiques "pur beurre" sont de meilleure qualité que les gâteau fourrées à l'huile de palme, colorant, conservateurs, etc...

La boisson reine du goûter sera l'eau à boire sans modération pour hydrater bébé. Cependant un jus de fruits (100% fruits) coupé avec de l'eau, une tisane ou un jus de légumes peut-être proposé occasionnellement pour varier les plaisirs.

Pour les produits bio, locaux et artisanaux, NE VOUS PRIVEZ PAS!

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Rédigé par Missmaman76

Publié dans #education, #dietetique infantile, #malbouffe

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Publié le 26 Juillet 2013

L'équipe du département de Seine Maritime a crée des petites fiches outils pour aider les parents à s'y retrouver en matière d'alimentation de l'enfant.

Je les mets en lignes pour votre gouverne personnelle en espérant qu'elles vous seront utiles.

Vous y trouverez des informations concernant les quantités, les rythmes des repas ainsi que le contenu nécessaires à vos enfants.

Elles sont aussi téléchargeables sur le site du département dans la rubrique enfance.

fiches nutritionnelles du département

a partir de 6 mois

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Rédigé par Missmaman76

Publié dans #education, #prevention, #pnns, #dietetique infantile, #nutrition

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Publié le 6 Juillet 2013

Conseils de base en hygiène alimentaire

Les bébés sont des êtres fragiles car leurs défenses immunitaires sont encore immatures. Cela les expose à un risque accru d'intoxication alimentaire. Pour éviter les maladies et désagréments provoqués par la contamination alimentaire je vous propose un petit billet sur l'hygiène alimentaire.

L'achat des matières premières

Pour cuisiner, chaque parent le sait, il faut s'acquitter de la corvée des courses! Ce pénible moment (surtout si vous y allez accompagnés de vos enfants) est une étape importante pour une alimentation de qualité. En effet, c'est en regardant les étiquettes, le stockage dans les rayons, les dates de péremption, l'intégrité de l'emballage et l'aspect du produit que vous pourrez vous assurer de la qualité des ingrédients qui composeront vos recettes. Alors ouvrez l'œil et le bon: soyez attentifs à l'origine des aliments, à leur odeur et aux notices explicatives concernant leur préparation et leur mode de conservation.

Le transport à la maison

Tenez compte de votre mode de transport et de la distance que vous aurez à parcourir entre votre lieu d'achat et votre domicile. Si vous devez parcourir plusieurs kilomètres pour rentrer chez vous, ou si vous devez faire des démarches avant de rentrer, évitez alors d'acheter les produits frais et surgelés afin de vous assurer de ne pas rompre la chaîne du froid.

Soyez également attentifs à la température extérieure au moment de vos commissions.

Prévoyez des sacs isothermes propres, une glacière ou des pains de glace afin de limiter les risques de variation de température de vos achats.

Si vous vous faites livrer, contrôlez bien votre commande à son arrivée.

Le stockage des courses

Vous pensiez avoir fait le plus gros du travail une fois la porte de votre domicile franchie? Détrompez-vous, le rangement de vos provisions a toute son importance dans la gestion des risques alimentaires.

Ranger les aliments dans l'ordre de fragilité suivant : surgelés, produits frais, épicerie sèche, boissons, produits d'hygiene et d'entretien, ira compléter les précautions déjà prises auparavant.

La règle d'or est de respecter l'ordre des dates de péremption de sorte que le premier aliment acheté soit le premier utilisé. Si vous êtes du genre "écureuil" veillez à ce que les matières premières ayant les délais de conservation les plus courts soient rangés à portée de main (en avant dans les placards) afin d'éviter les pertes et les stockages prolongés dans votre garde-manger.

Le réfrigérateur et le congélateur

Ces dispositifs bien pratiques pour conserver les produits le plus longtemps possible (mais pas trop hein?) méritent toute notre attention:

Les produits avariés ne doivent pas être en contact avec les produits sains.

Un nettoyage régulier avec un contrôle des températures est primordial pour éviter les ruptures de chaînes du froid. Un petit thermomètre basique peut s'avérer utile pour dépister un dysfonctionnement de vos appareils électroménagers.

Un dégivrage annuel de votre congélateur avant de partir en vacances (tiens c'est d'actualité!) vous fera gagner plusieurs degrés de moins en plus de faire des économies d'énergie.

Soyez également attentifs aux signes de coupures d'électricité fortuites durant vos absences (déréglage de l'horlogerie de votre four, de votre téléphone fixe ou de votre radio-réveil, relance EDF si une facture était passée à l'as!)

Les mesures correctives

Si vous vous apercevez d'une anomalie, il n'existe pas 36 solutions pour se prémunir d'une intoxication alimentaire: Vous devez jeter tout produit qui vous semble suspect (au diable l'avarice, la santé avant tout!).

Vous pouvez éventuellement cuisiner les produits le plus vite possible s'ils sont en phase de décongélation. Dans ce cas prévoyez au choix un banquet/un repas de famille/ou une soupe partie surtout si vous disposez d'un grand congélateur.

Le composteur, si vous avez un jardin, se fera une joie d'accueillir vos légumes perdus mais ne vous amusez pas à vouloir tout de même sauver les produits d'origine animale car ils constituent les aliments les plus à risque question intoxication.

Les erreurs à éviter

Ne recongelez jamais un produit décongelé.

Consommez les œufs extra-frais.

Préférez les viandes et fromages déjà emballés et non à la coupe.

Ne confondez pas les dates limites d'utilisation optimales et les dates limites de consommation.

Ne proposez pas de produits laitiers au lait cru pour les bébés.

Bannissez, les tartares, sushis et autres viandes saignantes.

Lavez soigneusement vos fruits et légumes avant utilisation.

Soyez rigoureux par rapport à l'hygiene de vos mains.

Ps: Je remercie chaleureusement le cuisinier de la crèche de l'hôpital ou je travaille pour ses conseils et la formation dont j'ai bénéficié en travaillant à ses côtés.

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Rédigé par Missmaman76

Publié dans #education, #prevention, #hygiène

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Publié le 19 Mai 2013

Gare aux sucreries

Le sucre est une substance nutritive omniprésente dans notre alimentation, très appréciée par les humains, et ce, bien avant la naissance.

En effet, il apparaitrai que le futur bébé, dans le ventre de sa mère augmenterai son rythme de succion en présence de sucre dans le liquide amniotique.

Plaisir et sucre sont donc étroitement liés, certaines maternités utilisent le sucre de canne liquide à téter pendant les soins douloureux (prise de sang, perfusion, etc....)

Mais que se cache-t-il derrière cette diabolisation actuelle du sucre et autres slogans "ne mangez pas trop gras, trop sucré, trop salé"?

Voici donc les éléments essentiels pour bien savoir consommer le sucre en préservant la santé de bébé:

Quelques notions simples:

Les sucres sont classés en différentes familles (glucose, fructose et saccharose), ils sont de très petite taille et passent donc très vite dans le sang, c'est pour cela ,qu'on les appelle aussi les sucres rapides.

Les sucres proviennent surtout des végétaux:

(Source Wikipédia)

Les différentes formes de sucre:

On retrouve à l'état simple, le sucre sous forme de poudre, morceaux, semoule, sucre glace, cassonade, complet, raffiné ou non, vergeoise, sirop, miel.

On les retrouve principalement dans les aliments sucrés: sodas, bonbons, pâtisseries, barres chocolatées, fruits, céréales de petits déjeuner mais il existe aussi des sucres dit "cachés" qui peuvent vous compliquer la tâche.

Le ketchup, le vinaigre balsamique, la sauce barbecue, les plats préparés salés comme la moussaka, le thon à la catalane, ou les petits pois en conserve par exemple, cachent bien leur jeu de même que le pain de mie et les biscottes.

Les étiquettes comprenant les termes maltose, lactose, sirop, sucrose, saccharose, fructose et concentré de fruits, indiquent la présence de dérivés sucrés.

Les propriétés du sucre:

Ces propriétés se classent en quatre grandes catégories : sensorielles, physiques, microbiennes et chimiques. Elles font aussi du sucre une substance exceptionnelle dans les utilisations autres que pour les aliments.

Les risques d'une alimentation trop riche en sucre:

Les variations trop grandes du taux de sucre dans le sang (glycémie) provoquent des pics d'insuline (hormone qui régule la glycémie) qui sont à l'origine du fameux coup de pompe et de l'envie de consommer du sucre immédiatement.

Quand la consommation de sucre est supérieure aux besoins de l'organisme, celui-ci va les stocker sous forme de réserves (glycogène et graisses) favorisant ainsi la prise de poids.

Le risque d'apparition de caries n'est plus à démontrer concernant le sucre, le brossage des dents devenant inefficace face aux grignotages sucrés.

La consommation excessive de sucre se faisant au détriment d'autres aliments essentiels provoque des carences en vitamine, oligo-éléments et en calcium surtout.

L'"addiction" à proprement parler au sucre n'a pas été démontrée scientifiquement mais reste sujette à polémique dans nos contrées industrialisées.

Il n'existe pas de lien avéré entre hyperactivité et sucre, rassurons nous.

Il faut donc consommer le sucre avec modération et dans les bonnes proportions pour éviter tous ces désagréments et bien équilibrer les apports glucidiques.

Les recommandations du plan national nutrition santé:

Voici donc en fichier joint les recommandation du PNNS afin de bien réguler les apports en sucre de bébé. La règle d'or reste la même que pour les autres aliments: "variété et modération".

Ne diabolisez pas le sucre au risque d'avoir le retour de médaille à l'adolescence et laissez aussi votre bébé (à partir de sa troisième année) succomber à la tentation!

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Rédigé par Missmaman76

Publié dans #education, #pnns, #dietetique infantile, #sucre, #nutrition

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Publié le 7 Avril 2013

Mon bébé aime les légumes

La soupe fait grandir, les épinards rendent fort comme Popeye... Depuis toujours les parents rivalisent d'imagination pour que leurs enfants mangent des légumes.

De plus, le plan national nutrition santé recommande de consommer au moins cinq fruits et légumes par jour.

Un petit éclaircissement concernant le rapport qu'ont les enfants aux légumes, les bienfaits d'une consommation régulière en végétables ainsi que quelques astuces pratiques pour aider les parents, leurs pulls, papiers peints, tapis et j'en passe!

Les bienfaits des légumes

Les légumes présentent beaucoup d'avantages nutritionnels:

  • ils apportent des antioxydants (permettant de neutraliser les substances qui s'attaquent à nos cellules)
  • diminuent les risques de cancer et de maladies cardio-vasculaires
  • ils permettent de remplir l'estomac tout en étant très légers sur le plan énergétique
  • ils favorisent le transit car sont riches en eau et en fibres
  • ils regorgent de vitamines nécessaires au bon fonctionnement de l'organisme

Transformons nos enfants en lapins!

Ces mesures ne sont pas si simples à mettre en place: si votre bébé souffre à cause d'une poussée dentaire, d'une fièvre liée à une maladie, d'un besoin d'affirmer sa personnalité, tout cela pourrai bien vous compliquer la tâche.

Les enfants ont souvent peur des nouveaux aliments, cela s'appelle la néophobie alimentaire. Il s'agit d'un réflexe inné lié à une peur ancestrale de l'empoisonnement. Il faut représenter plusieurs fois un légume nouveau pour que bébé comprenne que cela est bon pour lui et l'accepte.

Dans la rubrique ancestrale, j'ajouterai que les bébés ne sont pas dupes, ils se tournent volontiers vers les aliments blancs comme le riz et les pâtes car ils savent que les apports en sucres lents vont leur permettre de se rassasier et de tenir jusqu'au repas suivant.

"Cinq fruits et légumes par jour"

L'anxiété que génère chez certains parents fragiles le non respect des recommandations du plan national nutrition santé en matière de fruits et légumes peut parfois conduire à des comportements agressifs. A l'hôpital Armand-Trousseau, le Professeur Patrick Tounian (responsable de l'unité de nutrition pédiatrique à Paris) a ainsi vu plusieurs enfants subir des violences parcequ'ils ne parvenaient pas à atteindre les cinq portions quotidiennes.

Ces comportements pouvant induire un dégoût prononcé et durable pour les fruits et légumes. ("L'alimentation de vos enfants", F.Flex, P. Tounian, ed.denoël, Août 2010)

De plus la notion de quantité reste bien flou concernant ce slogan du plan national nutrition santé. Faut-il manger 5 cougettes, 3 assiettes de courgettes et deux ananas, 5 cerises, une tranche d'ananas et 5 cerises, 1 cougette et 4 ananas? Tout dépend de l'individu et du poids de la portion!

Selon le site http://www.mangerbouger.fr :

Une portion est l’équivalent de 80 à 100 grammes, soit, pour avoir une idée simple, la taille d’un poing ou deux cuillères à soupe pleines. C’est par exemple : une tomate de taille moyenne, une poignée de tomates cerise, 1 poignée de haricots verts, 1 bol de soupe, 1 pomme, 2 abricots, 4-5 fraises, 1 banane… Mais le calcul de ces données inclus toutes les tranches d'âges, les différents modes de vie, les différences organiques de chacun, etc... qui sont à prendre en considération dans vos choix nutritionnels.

Quelques astuces et conseils pour finir:

Un enfant en bonne santé ne se laissera JAMAIS mourir de faim soyez rassurés! Plus vous entrerez en "guerre" avec lui... plus la situation s'envenimera. Restez Zen et prenez du recul sur la situation.

Vous pouvez faire découvrir la cuisine à bébé en lui proposant d'écosser les petits pois, ou en tournant la purée avec vous. Une petite cueillette pédagogique à la ferme lui permettra de mieux visualiser l'origine des ingrédients de son assiette, lui permettant ainsi de mieux les accepter un fois cuisinés. Une jolie table avec une assiette présentée de façon ludique permet également de désamorcer certains blocages psychologiques.

Il existe un tas d'outils sur internet pour permettre à votre petit de découvrir les légumes comme les coloriages, les idées de décoration et présentation d'assiette, les jeux de société,etc...

Ne punissez pas votre enfant s'il ne mange pas, le dessert n'est pas une récompense non plus! Essayez de dîner en famille pour que le moment du repas soit convivial et chaleureux.

Eteignez la télévision pour faire place au dialogue et ne proposez pas 36 menus différents à un bébé qui n'a pas faim.

Mon père disait un vieux dicton "qui dors dîne", un repas sauté ou incomplet n'est pas dramatique si toutefois l'équilibre sur la semaine est préservé...

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Rédigé par Missmaman76

Publié dans #astuce, #education, #diététique infantile, #nutrition

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Publié le 18 Mars 2013

Céréales ou farines infantiles

Un peu d'histoire....

Léon Jacquemaire et Maurice Miguet, pharmaciens de Villefranche-sur-Saône, s'associent en 1881 pour ouvrir un laboratoire de produits alimentaires fortifiants. Ils s'intéressent au blé pour l'alimentation infantile. Miguet met alors au point en 1906 une bouillie céréalière, la Blédine. Diluée avec de l'eau dans un biberon puis chauffée, cette farine, obtenue par le broyage et le tamisage d'un biscuit de grains de blés, est destinée à l'alimentation des enfants intolérants au lactose.

La blédine est rapidement un succès commercial avec 15 000 boîtes vendues par mois, permettant de lutter contre la mortalité infantile. La marque Blédine est déposée en 1910. En 1929, la farine est enrichie au cacao, et les ventes annuelles montent jusqu'à 3 millions de boîtes. La marque s'appuie également sur une importante présence publicitaire, avec un budget colossal pour l'époque, de 5 millions de francs (pour un chiffre d'affaires de 18 millions de francs). Les visages d'enfants souriants et grassouillets s'affichent, avec comme slogan "la seconde maman". (source: Wikipédia)

Voilà comment tout commença, depuis les choses ont bien changé. Avec le travail des femmes, la modernisation des procédés industriels et la mondialisation, un panel d'offre de céréales infantiles sont à disposition des consommateurs. Quand et comment les consommer? Quel type de céréales choisir? La variété de l'offre nous perd dans nos choix...

Quelques généralités:

Les farines de céréales sont les plus utilisées dans l'alimentation des nourrissons. Mais il existe d'autres farines provenant de la pomme de terre, des racines comme le manioc ou bien le tapioca. Pour le reste les farines de graines ou de légumineuses restent encore assez rares dans l'alimentation des bébés.

Avant l'avènement des farines instantanées, nos grand mères devaient cuire dans de l'eau ou du lait (préalablement bouilli lui aussi) pendant plusieurs minutes afin d'obtenir la consistance voulue (liquide ou bouillie pour bébé). N'oublions pas qu'elles stérilisaient également les biberons et lavaient les langes à la main! Heureusement, la fée technologie est passée par là!

A partir de quel âge peut-on utiliser ces céréales pour bébés?

Généralement les céréales ne sont introduites qu'après six mois, en effet, le lait couvre parfaitement les besoins de bébé avant cet âge. Néanmoins, il existe certaines farines qui peuvent être introduites dès 4 mois. Tout dépend de le nécessité ou non d'introduire autre chose, surtout pour les gourmands qui ont encore faim après la tétée. Cela doit rester exceptionnel et s'effectuer sous couvert d'un avis médical avisé afin de prévenir le risque de carences.

Doit-on se méfier du gluten?

Il existe une intolérance au gluten chez certains bébés décelable dès le plus jeune âge, mais en l'absence de contre-indication du médecin, le gluten peut être introduit dès 4 mois. Dans tous les cas, l'introduction d'un aliment nouveau nécessite d'y aller progressivement. Les avis sont cependant très controversés face à l'augmentation des intolérances alimentaires au gluten (des adultes notamment) en augmentation ces dernières années. Un régime sans gluten est toujours très handicapant car la base de notre alimentation française en contient beaucoup. Il convient donc de peser le pour et le contre, de s'informer, d'essayer et d'être vigilant selon les antécédents familiaux du bébé.

Comment faire si la maman allaite au sein pour introduire des céréales?

Voilà une question intéressante puisque l'ajout de céréales en amont est impossible. Les céréales peuvent être mélangés aux yaourts, compotes, purées et soupes. Pour les mamans qui tirent leur lait, elles peuvent sans problème y ajouter des céréales.

Quels avantages présentent les farines infantiles?

Le large choix de saveurs et de variétés (5 céréales, au cacao, à la vanille, biscuité, aux fruits, aux légumes, etc....) permet d'initier bébé à de nouvelles saveurs culinaires. Les céréales permettent également de rassasier bébé afin qu'il tienne jusqu'au prochain repas ou qu'il ne réclame pas après la tétée obligeant ainsi les parents à augmenter les quantités de lait de manière parfois exagérée exposant bébé à une surcharge en protéine ou à une prise de poids anormale.

De plus, respecter les doses de lait permet d'éviter le trop plein d'estomac qui est souvent à l'origine de désagréments digestifs. Quelquefois, bébé se lasse du lait avant 3 ans, alors les céréales peuvent être salvatrices pour conserver un apport lacté sous forme liquide (bien que les autres formes répondent tout à fait aux besoins des touts petits).

Conclusion

Les céréales sont nos amies mais elles ne sont pas indispensables à la croissance de bébé. Consultez vos interlocuteurs de santé (puéricultrices, sage-femmes, pédiatres, médecins, nutritionnistes, etc....) pour vous guider. Elles ne doivent jamais être consommées au détriment du lait!

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Rédigé par Missmaman76

Publié dans #education, #dietetique infantile, #diversification alimentaire, #nutrition

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Publié le 8 Mars 2013

Les courbes, les normes et bébé...

J'ai toujours été étonnée de voir les mamans comparer le poids de leur bébé entre eux!

Force est de constater qu'il existe une certaine désinformation des mères par rapport à la surveillance des courbes de développement de leur enfant.

En effet, chaque bébé est différent, et le seul indicateur précieux du bon développement de bébé sont les courbes qui figurent dans le carnet de Santé de votre petit.

Quelques astuces pour suivre de près, et de façon fiable l'évolution de votre bébé:

N'attendez pas que votre médecin remplisse pour vous les courbes de votre loulou dans le carnet de Santé. Replongez-vous dans vos vieux souvenirs de Mathématiques (abscisses, ordonnées, médianes.... Ouh, c'est pas récent tout ça!) et collez vous-y!

Reportez les valeurs mesurées lors des consultations en rentrant chez vous, à tête reposée et ne procrastinez point au risque d'oublier de le faire.

Il est fortement recommandé de mesurer/peser les enfants régulièrement et pour ce faire, choisissez l'endroit qui vous convient le mieux (La protection maternelle et infantile de votre secteur, le pédiatre, votre médecin traitant, en écrivant sur le mur du salon à l'ancienne, à la maison en louant un pèse bébé, etc....)

Le secret réside dans la REGULARITE.

Quelques notions de base:

Il existe plusieurs types de courbes de développement de l'enfant:

  • La courbe de périmètre crânien qui permet de surveiller le développement du cerveau.
  • La courbe de poids
  • La courbe de taille
  • Et la courbe de l'indice corporelle qui permet de détecter les variations de corpulence.

Naturellement ces courbes ne sont pas isolées les unes des autres et leur comparaison entre elles est bien plus pertinentes que celle des bébés (même du même âge) entre eux sur les forums santé!

A chaque courbe correspond une "fourchette" symbolisée par une norme (médiane), une limite haute et une limite basse. Ces normes correspondent à des études statistiques en dehors desquelles les chercheurs estiment qu'il existe une risque de développer des maladies.

La dite fourchette est coloriée de manière à être plus sombre que le reste des valeurs.

Focus sur la courbe d'IMC:

L'IMC ou indice de masse corporel correspond au calcul du poids (en kg) divisé par la taille (en Mètre) au carré. Donc un bébé de 9kg pour 0,70 m aura un IMC de 9/(0.70*0.70)=18.36! C'est bon vous avez compris...à vos calculatrices!

La courbe d'IMC est caractérisée par trois périodes:

  • 0 à 1 an : Augmentation
  • 1 à 6 ans: Baisse
  • 6 ans à l'âge adulte : Augmentation

Ces périodes coïncident avec la croissance et l'activité physique de votre enfant.

Quelques principes de surveillance :

Un rebond précoce (avant 5 ans) de la courbe d'IMC fera craindre une obésité.

Un changement d'allure, une cassure, une déviation brutale des courbes alerteront quant à la malnutrition, aux maladies, aux troubles psychologiques, etc....

Ces ruptures d'évolution non harmonieuses amèneront la nécessité d'explorer les causes et les mesures à mettre en place pour rétablir le bon développement de bébé.

N'attendez pas, n'attendez plus, il n'est jamais trop tard pour commencer à remplir les courbes du carnet de Santé. Parlez-en avec vos interlocuteurs de Santé.

Les courbes filles et garçons

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Rédigé par Missmaman76

Publié dans #education, #prevention

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Publié le 3 Mars 2013

Du fluor dès la sortie de la maternité?

A peine sorties de la maternité, les jeunes familles se rendent directement.... à la pharmacie!

Et oui, entre les ordonnances diverses et variées que les parents se voient remettre (location d'un tire-lait, supplémentation en vitamines diverses et variées, les crèmes, médicaments et autres) et le stress organisationnel des premiers jours mieux vaut optimiser ses trajets.

Et là, le choc! On a prescrit à mon bébé du fluor alors qu'il n'a même pas une dent. Qu'est-ce que cela signifie? En bonne professionnelle de Santé qui se respecte je ne compte pas suivre bêtement les recommandations protocolaires de l'hôpital sans m'informer un minimum.

Je savais bien que le fluor avait à voir avec la santé des dents puisqu'il y en a dans le dentifrice, mais peut être qu'il a d'autres propriétés que je ne connais pas?

J'ai donc mené ma petite enquête:

Voici donc ce que j'ai trouvé sur doctissimo:

 

Le fluor est un oligo-élément qui se fixe dans l’émail des dents et les rend beaucoup plus résistantes aux attaques des bactéries de la plaque dentaire. Il n’y en a pas du tout dans les aliments et une faible quantité dans l’eau de boisson et dans le sel de table. Il faut donc le donner sous forme de supplément à l’enfant pendant toute la période de formation des dents, en prévention de la carie dentaire. Plus tard il est apporté par voie locale par les dentifrices et autres produits à usage buccal. Le fluor peut être toxique s’il est absorbé en quantité excessive.

 

Bon, je n'avais pas tout faux, a priori il n'existe pas d'autres propriétés pour le fluor. Mais il me semble qu'avant l'apparation des premières dents cela ne sert à rien non?

Réponse du pharmacien: c'est juste une mesure préventive, rien de grave à priori! Réponse du pédiatre: vous faites comme vous voulez mais ne venez pas vous plaindre après si votre enfant a des caries! Merci pour la culpabilisation gratuite, je reviendrai tiens!

Réponse de la puéricultice... Attention, j'en ai donné à mon fils qui a développé une fluorose (excès de fluor se soldant par une fragilisation des dents avec apparition de tâches blanches sur l'émail) Rassurant!

Qui croire et surtout que faire.... Je suis donc allée sur le site de l'afssaps (agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) et les doutes sont tombés!

Tout d'abord, les règles hygiéno-diététiques semblent primer en matière de prévention des caries. Eviter de laisser bébé s'endormir au sein ou avec son biberon. Ne pas laisser un produit sucré en contact prolongé avec les dents de bébé. Lui brosser les dents avec un dentifrice adapté à son âge dès l'apparition des premières dents.

 

Toutes les sources d'absorption de fluor doivent être prises en compte pour éviter le surdosage (eaux minérales, de source, sel fluoré, dentifrice, bains de bouches, gommes, et médicaments....)

 

Si vous veillez dès le plus jeune âge à la santé dentaire de bébé, nul besoin de le supplémenter de manière SYSTEMATIQUE en fluor, bien au contraire. Dans tous les cas prenez l'avis de plusieurs professionnels pour vous conseiller. Car les laboratoires pharmaceutiques, risqueraient bien d'être un peu trop persuasifs quelques fois!

 

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Rédigé par Missmaman76

Publié dans #education, #prevention, #afssaps

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