prevention

Publié le 11 Avril 2016

Actualité obésité

Le dernier article en date sur l'obésité infantile :

Obésité infantile : "un cauchemar explosif" dans les pays en développement

Par La rédaction d'Allodocteurs.fr
Mis à jour le 25/01/2016 publié le 25/01/2016

Les auteurs du rapport, membres de la Commission sur la fin de l'obésité infantile de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), soulignent que pendant longtemps, ce phénomène n'a pas été vu comme une question de santé majeure et était même considéré par certains comme le résultat d'un comportement choisi au sein de la famille.

La responsabilité des gouvernements

Mais l'enquête menée pendant deux ans dans plus de 100 pays a conclu que les gouvernements et les politiques de santé publique à travers le monde doivent être en première ligne pour stopper cette épidémie.

"Quel est le principal message ? C'est que ce n'est pas la faute des enfants", a déclaré à la presse Peter Gluckman, co-président de la Commission.

Des facteurs biologiques, un accès inadapté à une alimentation équilibrée, une baisse de l'activité physique dans les établissements scolaires et la non règlementation du commerce des produits faisant grossir figurent parmi les causes d'une aggravation de l'épidémie, qui exige une réponse coordonnée globale, estime le rapport.

Si rien n'est fait, "l'épidémie d'obésité pourrait réduire à néant les nombreux progrès en matière de santé qui ont contribué à l'allongement de la durée de vie dans le monde", met en garde la commission.

M. Gluckman a reconnu que les recommandations mentionnées dans le rapport peuvent sembler découler du simple bon sens : promotion de bonnes habitudes alimentaires, exercice physique, suivi psychologique des jeunes obèses.

Mais comme le soulignent les auteurs, ces principes de bon sens n'ont pas été suffisamment mis en pratique par les gouvernements et le nombre d'enfants en surpoids est passé de 31 millions en 1990 à 41 millions en 2014.

Inégalités entre riches et pauvres

L'obésité infantile "est un cauchemar explosif dans le monde en développement", a affirmé M. Gluckman.

En Afrique, le nombre d'enfants de moins de 5 ans en excès de poids ou obèses a presque doublé entre 1990 et 2014, passant de 5,4 millions à 10,3 millions.

Le taux d'augmentation en Asie est plus difficile à calculer, a relevé M. Gluckman, mais près de la moitié (48 %) des enfants considérés comme obèses dans le monde vivent dans les pays asiatiques. Un quart vivent en Afrique.

Le rapport souligne que dans les pays riches, les enfants issus de familles pauvres ont plus de probabilités d'être obèses, en raison notamment du prix bon marché de la nourriture fast-food à haute teneur en sucre.

En revanche, dans les pays pauvres, les enfants de familles aisées sont davantage exposés au risque d'obésité, en particulier dans les pays où "culturellement, un enfant en surpoids est souvent signe de bonne santé", indique le rapport.

Deux processus biologiques en cause

Selon les auteurs du rapport, deux processus biologiques exposent un enfant au risque d'obésité après la naissance.

Le premier, appelé "décalage", résulte d'une malnutrition même légère pendant la grossesse et la petite enfance, qui peut avoir un impact sur les fonctions génétiques et rendre un enfant beaucoup plus enclin à prendre du poids plus tard.

Le second processus, dit du développement, peut survenir lorsque la mère enceinte est elle-même obèse ou souffre de diabète.

Cela "prédispose l'enfant à un excès de graisse associé à des troubles du métabolisme et à l'obésité", indique le rapport.

Les auteurs réclament une réponse globale des politiques, des institutions de santé mondiales et des individus, mais M. Gluckman a souligné qu'il ne suffit pas d'encourager les gens à manger mieux et à faire de l'exercice. "Les régimes et le sport à eux seuls ne sont pas la solution", a-t-il prévenu.

"Nous avons des responsabilités à l'égard des enfants dans le monde pour les empêcher de devenir obèses."

Voir les commentaires

Rédigé par Missmaman76

Publié dans #obésité, #infantile, #prévention

Repost0

Publié le 18 Mai 2014

Pourquoi bébé ne doit pas s'endormir au biberon?
Pourquoi bébé ne doit pas s'endormir au biberon?

Les premières semaines de bébé s'avèrent éprouvantes physiquement et psychologiquement pour les parents. Le manque de sommeil lié à l'arrivé de bébé dans la famille n'est pas évident à gérer et quelquefois les parents ne rêvent que d'une chose : DORMIR! Parmi les inventions des parents pour que bébé s'endorme au plus vite, il existe une pratique courante mais dangereuse pour la santé des enfants: laisser bébé s'endormir avec un biberon.

Conséquences sur le sommeil

User de ce stratagème ne permet pas aux nourrissons d'apprendre à s'endormir seuls. S'ils prennent la fâcheuse habitude de dormir "au biberon" vous serez confrontés à une dépendance installée et il sera difficile d'y remédier. Il n'est pas rare de voir des enfants scolarisés qui continuent à demander leur biberon pour pouvoir dormir. Dans ce cas, le sevrage s'avère difficile et fastidieux et vos heures de sommeil risquent bien de diminuer alors que votre enfant faisait ses nuits depuis longtemps. Cela créer un angoisse et une culpabilité dont on se serait volontiers passé.

Conséquences sur l'alimentation

Vouer une propriété apaisante à l'alimentation peut perturber la relation à la nourriture de votre enfant. L'alimentation est affective par définition car elle permet un partage culturel, familiale et social. Mais attention ce n'est pas un doudou: l'alimentation de doit pas être une compensation de l'absence du parent... Vous voyez où je veux en venir? Cette habitude peut avoir des conséquences non négligeables sur le comportement alimentaire futur de votre petit. Ainsi, il aura intégré que seule la nourriture permet de s'apaiser et de calmer ses angoisses. C'est un mécanisme à l'origine de troubles tels que le grignotage compulsif, l'hyperphagie et la boulimie. De plus, le biberon pour dormir n'est pas cadré comme un repas classique et constitue donc un grignotage en dehors des repas. Ceci pourrait donc influer sur les sensations de faim et de satiété en les déséquilibrant.

Conséquences sur la santé bucco-dentaire et syndrome du biberon

J'aimerai alerter les parents sur les conséquences désastreuses des caries du biberon ou syndrome du biberon. Cette maladie atteint les dents de lait des enfants et est liée au contact prolongé entre les dents et le sucre. En effet, un bébé qui s’endort au biberon aura tendance à laisser plus longtemps que prévu la tétine du biberon dans sa bouche. Le risque est le même avec les sucettes, tétines trempées dans le miel et tout autre pratique similaire.

Au début, une ligne blanche apparait sur les dents se trouvant à l'avant (les incisives) puis la coloration des dents change passant par le jaunissement puis le noircissement des dents. Enfin, le processus flambe et la totalité de la denture est touchée. Pendant le sommeil, la salive diminue et les déglutitions se font plus rares ce qui entraine une stagnation du sucre sur les dents. Ensuite le sucre se transforme en acide qui détruit les dents.

En plus d'un risque d'infection et de douleur lié à cette infection (rage de dents) l'extraction dentaire des dents abimées présente bien des inconvénients. En effet, un enfant qui a une mauvaise dentition aura des problèmes d'acquisition du langage, d'alimentation, d'estime de soi et de fragilité des dents définitives. Cela oblige donc la mise en place d'un appareillage coûteux (prothèse dentaire).

Conseils

Pour prévenir les caries 3 principes fondamentaux sont à retenir:

-Stopper immédiatement les biberons la nuit et pendant la sieste

-Brosser les dents de lait dès leur apparition (compresses d'eau avant un an)

-Consulter régulièrement et précocement un dentiste

Voici le lien pour visionner l'émission allo docteur sur France 5 traitant du sujet pour en savoir plus: http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-qu-est-ce-que-la-carie-du-biberon--2843.asp?1=1

Voir les commentaires

Rédigé par Missmaman76

Publié dans #alimentation bébé, #education, #prevention, #sucre, #hygiène buccodentaire

Repost0

Publié le 26 Octobre 2013

Réseau de prévention et de prise en charge de l'obésité pédiatrique de Haute Normandie

Votre enfant souffre d'un problème de surpoids qui le handicape tous les jours?

Pensez au réseau REPOP (réseau de prévention et de prise en charge de l'obésité pédiatrique ).

Les études le prouvent, la prise en charge de l'obésité nécessite de s'intéresser à tous les aspects influant sur le poids de l'enfant: diététique et repas, activité sportive, santé générale, psychologie.

Le réseau REPOP permet de travailler avec vous et votre enfant tous ces domaines grâce à leurs actions en réseau et aux activités coordonnées de bons nombres de professionnels de Santé adhérents au REPOP.

Comment faire?

Demandez d'abord à votre médecin traitant s'il est adhérent au REPOP et expliquez-lui que votre enfant et vous souhaiteriez une prise en charge de proximité dans le cadre du REPOP.

A ce moment là, vous remplirez un dossier avec votre médecin et serez mis en contact avec le réseau pour être informés des modalités de prise en charge. Ce programme dure 2ans.

Si votre médecin n'est pas adhérent, vous pouvez l'inciter à le devenir en lui transmettant les coordonnées du réseau et mettre en place la prise en charge:

REPOPHN

Maison de l'université

Rue Lavoisier

76821 Mont Saint Aignan Cedex

0232769287 / 0232769288

repophn@yahoo.fr

Comment ça marche?

Votre enfant bénéficiera de l'aide de vrais experts dans leurs domaines:

-Diététiciennes passionnées et super compétentes

-Psychologues d'expérience

-Éducateurs sportifs ultra formés

Le tout se fera en individuel ou en clubs, selon les cas pour optimiser la qualité des soins.

Les consultations sont remboursées par la sécurité sociale (dans le cadre strict du programme) ce qui n'est jamais le cas pour les diététiciennes et psychologues habituellement.

Focus sur l'accompagnement de groupe:

Les "clubs miniligne" s'adressent aux enfants de 3 à 7ans (mini clubs) et de 8 à 14ans (clubs), ils associent des activités en groupe mensuelles en plus du suivi médical. Diététiciennes, éducateurs sportifs et psychologues gèrent l'accompagnement et le suivi.

Ils permettent de rompre l'isolement et de travailler dans la bonne humeur pour de meilleurs résultats. Ces clubs sont répartis un peu partout en Seine-maritime et dans l'Eure.

Il existe aussi des journées à thèmes permettant de s'amuser, rencontrer d'autres familles et enfants, de favoriser l'activité physique et de se sentir mieux dans son corps.

En résumé

La famille est un partenaire essentiel

La prise en charge est multidisciplinaire

Les partenariats avec d'autres structures sont nombreux

La prise en charge est à proximité de votre lieu de résidence

Il existe plusieurs formules à adapter à chaque enfant

Le suivi dure 2 ans

L'équipe est spécialisée, volontaire et ultra formée

N'hésitez plus, parlez-en à votre médecin traitant.

Réseau de prévention et de prise en charge de l'obésité pédiatrique de Haute Normandie

Voir les commentaires

Rédigé par Missmaman76

Publié dans #prévention, #obésité, #Normandie, #nutrition

Repost0

Publié le 26 Juillet 2013

L'équipe du département de Seine Maritime a crée des petites fiches outils pour aider les parents à s'y retrouver en matière d'alimentation de l'enfant.

Je les mets en lignes pour votre gouverne personnelle en espérant qu'elles vous seront utiles.

Vous y trouverez des informations concernant les quantités, les rythmes des repas ainsi que le contenu nécessaires à vos enfants.

Elles sont aussi téléchargeables sur le site du département dans la rubrique enfance.

fiches nutritionnelles du département

a partir de 6 mois

Voir les commentaires

Rédigé par Missmaman76

Publié dans #education, #prevention, #pnns, #dietetique infantile, #nutrition

Repost0

Publié le 6 Juillet 2013

Conseils de base en hygiène alimentaire

Les bébés sont des êtres fragiles car leurs défenses immunitaires sont encore immatures. Cela les expose à un risque accru d'intoxication alimentaire. Pour éviter les maladies et désagréments provoqués par la contamination alimentaire je vous propose un petit billet sur l'hygiène alimentaire.

L'achat des matières premières

Pour cuisiner, chaque parent le sait, il faut s'acquitter de la corvée des courses! Ce pénible moment (surtout si vous y allez accompagnés de vos enfants) est une étape importante pour une alimentation de qualité. En effet, c'est en regardant les étiquettes, le stockage dans les rayons, les dates de péremption, l'intégrité de l'emballage et l'aspect du produit que vous pourrez vous assurer de la qualité des ingrédients qui composeront vos recettes. Alors ouvrez l'œil et le bon: soyez attentifs à l'origine des aliments, à leur odeur et aux notices explicatives concernant leur préparation et leur mode de conservation.

Le transport à la maison

Tenez compte de votre mode de transport et de la distance que vous aurez à parcourir entre votre lieu d'achat et votre domicile. Si vous devez parcourir plusieurs kilomètres pour rentrer chez vous, ou si vous devez faire des démarches avant de rentrer, évitez alors d'acheter les produits frais et surgelés afin de vous assurer de ne pas rompre la chaîne du froid.

Soyez également attentifs à la température extérieure au moment de vos commissions.

Prévoyez des sacs isothermes propres, une glacière ou des pains de glace afin de limiter les risques de variation de température de vos achats.

Si vous vous faites livrer, contrôlez bien votre commande à son arrivée.

Le stockage des courses

Vous pensiez avoir fait le plus gros du travail une fois la porte de votre domicile franchie? Détrompez-vous, le rangement de vos provisions a toute son importance dans la gestion des risques alimentaires.

Ranger les aliments dans l'ordre de fragilité suivant : surgelés, produits frais, épicerie sèche, boissons, produits d'hygiene et d'entretien, ira compléter les précautions déjà prises auparavant.

La règle d'or est de respecter l'ordre des dates de péremption de sorte que le premier aliment acheté soit le premier utilisé. Si vous êtes du genre "écureuil" veillez à ce que les matières premières ayant les délais de conservation les plus courts soient rangés à portée de main (en avant dans les placards) afin d'éviter les pertes et les stockages prolongés dans votre garde-manger.

Le réfrigérateur et le congélateur

Ces dispositifs bien pratiques pour conserver les produits le plus longtemps possible (mais pas trop hein?) méritent toute notre attention:

Les produits avariés ne doivent pas être en contact avec les produits sains.

Un nettoyage régulier avec un contrôle des températures est primordial pour éviter les ruptures de chaînes du froid. Un petit thermomètre basique peut s'avérer utile pour dépister un dysfonctionnement de vos appareils électroménagers.

Un dégivrage annuel de votre congélateur avant de partir en vacances (tiens c'est d'actualité!) vous fera gagner plusieurs degrés de moins en plus de faire des économies d'énergie.

Soyez également attentifs aux signes de coupures d'électricité fortuites durant vos absences (déréglage de l'horlogerie de votre four, de votre téléphone fixe ou de votre radio-réveil, relance EDF si une facture était passée à l'as!)

Les mesures correctives

Si vous vous apercevez d'une anomalie, il n'existe pas 36 solutions pour se prémunir d'une intoxication alimentaire: Vous devez jeter tout produit qui vous semble suspect (au diable l'avarice, la santé avant tout!).

Vous pouvez éventuellement cuisiner les produits le plus vite possible s'ils sont en phase de décongélation. Dans ce cas prévoyez au choix un banquet/un repas de famille/ou une soupe partie surtout si vous disposez d'un grand congélateur.

Le composteur, si vous avez un jardin, se fera une joie d'accueillir vos légumes perdus mais ne vous amusez pas à vouloir tout de même sauver les produits d'origine animale car ils constituent les aliments les plus à risque question intoxication.

Les erreurs à éviter

Ne recongelez jamais un produit décongelé.

Consommez les œufs extra-frais.

Préférez les viandes et fromages déjà emballés et non à la coupe.

Ne confondez pas les dates limites d'utilisation optimales et les dates limites de consommation.

Ne proposez pas de produits laitiers au lait cru pour les bébés.

Bannissez, les tartares, sushis et autres viandes saignantes.

Lavez soigneusement vos fruits et légumes avant utilisation.

Soyez rigoureux par rapport à l'hygiene de vos mains.

Ps: Je remercie chaleureusement le cuisinier de la crèche de l'hôpital ou je travaille pour ses conseils et la formation dont j'ai bénéficié en travaillant à ses côtés.

Voir les commentaires

Rédigé par Missmaman76

Publié dans #education, #prevention, #hygiène

Repost0

Publié le 30 Avril 2013

Non au lait de soja pour bébé!

Les laits végétaux peuvent séduire en offrant une alternative aux laits traditionnels infantiles mais prudence, ils ne correspondent pas du tout aux besoins des nourrissons!

"Suite au signalement de plusieurs cas graves chez de très jeunes enfants ayant été partiellement ou totalement nourris avec des boissons autres que le lait maternel et ses substituts, l’Agence nationale de sécurité sanitaire s’est autosaisie de l’évaluation des risques liés à ces produits dans l’alimentation des nourrissons de la naissance à 1 an.

L’expertise réalisée par l’Agence montre que ces boissons de consommation courante ne permettent pas de couvrir intégralement les besoins nutritionnels spécifiques des nourrissons. L’Anses considère donc que ces produits ne doivent pas être utilisés, que cela soit à titre exclusif ou même partiel, chez l’enfant de moins de un an.

Elle rappelle également que le lait maternel est l’aliment de référence adapté aux besoins du nourrisson, et qu’hors allaitement, seules les préparations pour nourrissons et préparations de suite (à base de protéines animales ou végétales) peuvent couvrir les besoins de l’enfant de moins de 1 an. "

N'oublions pas que bébé connait un moment de croissance et de développement crucial lors de ses trois premières années et que le lait constitue une base alimentaire obligatoire pour les tout petits.

L'utilisation de laits de chèvre, jument, brebis, girafe, riz, soja, etc.... peut même mettre votre enfant en danger de mort!

"L’Agence rappelle, par ailleurs, l’importance de l’équilibre de l’alimentation maternelle au cours de la période de grossesse et d’allaitement. En effet, d’éventuels déficits d’apport en vitamines et minéraux se répercutent sur le nourrisson. Certains modes d’alimentation pouvant conduire à des déficits doivent faire l’objet de précautions ou d’un suivi spécifique. Une attention toute particulière doit être accordée aux femmes ayant une alimentation de type végétalien ou végane (ne consommant aucun produit d’origine animale), qui doivent recevoir une complémentation en vitamine B12 pendant la période de la grossesse et de l’allaitement."

Pour les mamans récalcitrantes, il existe quand même des solutions:

Plusieurs laboratoires se sont penchés sur le sujet en créant des laits alternatifs spécialement conçus pour les bébés... mais attention il contiennent souvent de l'huile de palme, ainsi Gallia a sorti sa version soja, Modillac sa version à base de riz et Prémibio les variétés amande et châtaignes! L'avis d'un médecin est cependant essentiel avant d'adopter ces laits car chaque bébé est différent.

Je conseille plutôt la version riz car il semblerait que le soja contienne des substances pouvant avoir des effets néfastes sur la fertilité des petits garçons sur le long terme.

Concernant les laits amandes, châtaignes, brebis et juments, restez vigilants car le packaging est trompeur: les laits sont présentés comme des préparations pour nourrissons classiques mais ne suffisent pas pour assurer l'équilibre alimentaire de votre petit. Leur utilisation peut avoir des conséquences graves pour la Santé de bébé.

Pour les bébés allergiques au lactose, il existe des laits spéciaux appelés hydrolysats de protéines qui, avec un suivi médical spécial peut résoudre les problèmes allergiques des bébés.

Pour éviter les carences, allergies et infections chez les nourrissons, une réflexion posée et concertée avec les professionnels de la nutrition infantile s'impose. Les bébés ne sont pas des adultes "modèle réduit", la maturité de leurs fonctions vitales et la croissance oblige à respecter des règles strictes en matières d'allaitement.

Je rappelle que l'allaitement maternel constitue le mode de nutrition de premier choix pour les nouveau-nés et qu'il faut le privilégier quand cela est possible.

En savoir plus

Voir les commentaires

Repost0

Publié le 8 Mars 2013

Les courbes, les normes et bébé...

J'ai toujours été étonnée de voir les mamans comparer le poids de leur bébé entre eux!

Force est de constater qu'il existe une certaine désinformation des mères par rapport à la surveillance des courbes de développement de leur enfant.

En effet, chaque bébé est différent, et le seul indicateur précieux du bon développement de bébé sont les courbes qui figurent dans le carnet de Santé de votre petit.

Quelques astuces pour suivre de près, et de façon fiable l'évolution de votre bébé:

N'attendez pas que votre médecin remplisse pour vous les courbes de votre loulou dans le carnet de Santé. Replongez-vous dans vos vieux souvenirs de Mathématiques (abscisses, ordonnées, médianes.... Ouh, c'est pas récent tout ça!) et collez vous-y!

Reportez les valeurs mesurées lors des consultations en rentrant chez vous, à tête reposée et ne procrastinez point au risque d'oublier de le faire.

Il est fortement recommandé de mesurer/peser les enfants régulièrement et pour ce faire, choisissez l'endroit qui vous convient le mieux (La protection maternelle et infantile de votre secteur, le pédiatre, votre médecin traitant, en écrivant sur le mur du salon à l'ancienne, à la maison en louant un pèse bébé, etc....)

Le secret réside dans la REGULARITE.

Quelques notions de base:

Il existe plusieurs types de courbes de développement de l'enfant:

  • La courbe de périmètre crânien qui permet de surveiller le développement du cerveau.
  • La courbe de poids
  • La courbe de taille
  • Et la courbe de l'indice corporelle qui permet de détecter les variations de corpulence.

Naturellement ces courbes ne sont pas isolées les unes des autres et leur comparaison entre elles est bien plus pertinentes que celle des bébés (même du même âge) entre eux sur les forums santé!

A chaque courbe correspond une "fourchette" symbolisée par une norme (médiane), une limite haute et une limite basse. Ces normes correspondent à des études statistiques en dehors desquelles les chercheurs estiment qu'il existe une risque de développer des maladies.

La dite fourchette est coloriée de manière à être plus sombre que le reste des valeurs.

Focus sur la courbe d'IMC:

L'IMC ou indice de masse corporel correspond au calcul du poids (en kg) divisé par la taille (en Mètre) au carré. Donc un bébé de 9kg pour 0,70 m aura un IMC de 9/(0.70*0.70)=18.36! C'est bon vous avez compris...à vos calculatrices!

La courbe d'IMC est caractérisée par trois périodes:

  • 0 à 1 an : Augmentation
  • 1 à 6 ans: Baisse
  • 6 ans à l'âge adulte : Augmentation

Ces périodes coïncident avec la croissance et l'activité physique de votre enfant.

Quelques principes de surveillance :

Un rebond précoce (avant 5 ans) de la courbe d'IMC fera craindre une obésité.

Un changement d'allure, une cassure, une déviation brutale des courbes alerteront quant à la malnutrition, aux maladies, aux troubles psychologiques, etc....

Ces ruptures d'évolution non harmonieuses amèneront la nécessité d'explorer les causes et les mesures à mettre en place pour rétablir le bon développement de bébé.

N'attendez pas, n'attendez plus, il n'est jamais trop tard pour commencer à remplir les courbes du carnet de Santé. Parlez-en avec vos interlocuteurs de Santé.

Les courbes filles et garçons

Voir les commentaires

Rédigé par Missmaman76

Publié dans #education, #prevention

Repost0

Publié le 3 Mars 2013

Du fluor dès la sortie de la maternité?

A peine sorties de la maternité, les jeunes familles se rendent directement.... à la pharmacie!

Et oui, entre les ordonnances diverses et variées que les parents se voient remettre (location d'un tire-lait, supplémentation en vitamines diverses et variées, les crèmes, médicaments et autres) et le stress organisationnel des premiers jours mieux vaut optimiser ses trajets.

Et là, le choc! On a prescrit à mon bébé du fluor alors qu'il n'a même pas une dent. Qu'est-ce que cela signifie? En bonne professionnelle de Santé qui se respecte je ne compte pas suivre bêtement les recommandations protocolaires de l'hôpital sans m'informer un minimum.

Je savais bien que le fluor avait à voir avec la santé des dents puisqu'il y en a dans le dentifrice, mais peut être qu'il a d'autres propriétés que je ne connais pas?

J'ai donc mené ma petite enquête:

Voici donc ce que j'ai trouvé sur doctissimo:

 

Le fluor est un oligo-élément qui se fixe dans l’émail des dents et les rend beaucoup plus résistantes aux attaques des bactéries de la plaque dentaire. Il n’y en a pas du tout dans les aliments et une faible quantité dans l’eau de boisson et dans le sel de table. Il faut donc le donner sous forme de supplément à l’enfant pendant toute la période de formation des dents, en prévention de la carie dentaire. Plus tard il est apporté par voie locale par les dentifrices et autres produits à usage buccal. Le fluor peut être toxique s’il est absorbé en quantité excessive.

 

Bon, je n'avais pas tout faux, a priori il n'existe pas d'autres propriétés pour le fluor. Mais il me semble qu'avant l'apparation des premières dents cela ne sert à rien non?

Réponse du pharmacien: c'est juste une mesure préventive, rien de grave à priori! Réponse du pédiatre: vous faites comme vous voulez mais ne venez pas vous plaindre après si votre enfant a des caries! Merci pour la culpabilisation gratuite, je reviendrai tiens!

Réponse de la puéricultice... Attention, j'en ai donné à mon fils qui a développé une fluorose (excès de fluor se soldant par une fragilisation des dents avec apparition de tâches blanches sur l'émail) Rassurant!

Qui croire et surtout que faire.... Je suis donc allée sur le site de l'afssaps (agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) et les doutes sont tombés!

Tout d'abord, les règles hygiéno-diététiques semblent primer en matière de prévention des caries. Eviter de laisser bébé s'endormir au sein ou avec son biberon. Ne pas laisser un produit sucré en contact prolongé avec les dents de bébé. Lui brosser les dents avec un dentifrice adapté à son âge dès l'apparition des premières dents.

 

Toutes les sources d'absorption de fluor doivent être prises en compte pour éviter le surdosage (eaux minérales, de source, sel fluoré, dentifrice, bains de bouches, gommes, et médicaments....)

 

Si vous veillez dès le plus jeune âge à la santé dentaire de bébé, nul besoin de le supplémenter de manière SYSTEMATIQUE en fluor, bien au contraire. Dans tous les cas prenez l'avis de plusieurs professionnels pour vous conseiller. Car les laboratoires pharmaceutiques, risqueraient bien d'être un peu trop persuasifs quelques fois!

 

Voir les commentaires

Rédigé par Missmaman76

Publié dans #education, #prevention, #afssaps

Repost0

Publié le 26 Février 2013

Attention au miel avant 1 an!

Voici un article concernant le miel et les bébés.... à lire attentivement....

 

Une cuillère de miel d’oranger dans le biberon du soir, un peu de miel de lavande sur le sein ou la tétine pour mettre bébé en appétit… Attention : ces remèdes de grand-mère sont déconseillés aux enfants, et notamment aux tout-petits de moins de 1 an. Et ce pour plusieurs raisons.

 

Miel et risque de botulisme

 

Tous les miels, qu’ils soient pasteurisés ou non, bio ou non, sont susceptibles de contenir une bactérie appelée Clostridium botulinum. Si elle est le plus souvent sans danger, elle peut toutefois se révéler mortelle pour les tout-petits, car leur organisme, contrairement à celui des enfants plus grands et des adultes, ne peut pas encore la filtrer.

 

Cette bactérie produit une neurotoxine à l’origine d’une maladie grave, et parfois mortelle, le botulisme infantile. Les symptômes : nausées, vomissements, fatigue, étourdissements, maux de tête… et parfois, arrêt respiratoire et paralysie pouvant mener à la mort. Si cette maladie reste rare, il convient néanmoins de prendre toutes les précautions pour l’éviter en ayant ce réflexe systématique : ne jamais donner de miel aux bébés de moins de 1 an.

 

Miel et caries chez les tout-petits

 

Autre raison de ne pas mettre de miel dans le biberon ou sur la tétine de l’enfant : l’effet dévastateur sur la dentition à venir. Les dentistes constatent de nombreux cas de ce genre. En effet, même si le miel est légèrement moins cariogène que le sucre, il n’en reste pas moins composé de sucre. Et en tant que tel, il devient très néfaste pour la dentition, même naissante, s’il macère dans la bouche. C’est un peu comme si vous faisiez manger des bonbons à votre enfant avant qu’il ne se couche ! Pour les tout-petits, dans le biberon du soir, préférez l’eau de fleur d’oranger (1 cuillère à café) : c’est délicieux et sans danger.

 

Miel et enfants de plus de 1 an

 

Après 1 an, vous pouvez sans problème donner du miel aux enfants. C’est même conseillé. Car, rappelons-le, le miel est un excellent aliment pour leur croissance et pour soigner de multiples maux. Le soir avant le coucher, il calme et favorise le sommeil (les miels de lavande et d’oranger, bio de préférence, sont tout indiqués). C’est également un bon remède pour les enfants qui font pipi au lit. Dans ce cas, préférez le miel d’acacia, à diluer dans un verre de lait tiède. Mais attention : il est indispensable de se laver les dents après !

 

Photo : Maria Brzostowska

Article: Alix Lefief-Delcourt

Voir les commentaires

Repost0

Publié le 22 Février 2013

Décripter les étiquettes des produits bébé

 Nous n'avons pas toujours la chance d'avoir dans notre CV une formation poussée en chimie! Les additifs rencontés sur les étiquettes des produits alimentaires regorgent de termes barbares incompréhensibles.

Quand on commence à étudier l'étiquetage des denrées (ce mot m'a toujours fait penser au film "la soupe au choux"!) alimentaires pour bébés, on se rend compte:   

-Soit qu'on a du louper un chapitre à l'école.

-Soit que les produits industriels sont tellement transformés qu'il faut leur ajouter une multitudes d'ingrédients pour que leur conservation soit longue.

 

Ces termes compliqués n'auront plus raison de votre vigilance puisque je vais vous les traduire... Ainsi, vous saurez ce qu'il y a vraiment dans l'assiette de bébé!

 

 

Voici une liste des ingrédients les plus utilisés par les agro-industriels alimentaires infantiles:

 

 

  • Acide citrique: L'acide citrique est un additif alimentaire (numéro E33011) préparé industriellement par fermentation fongique et utilisé dans l'industrie alimentaire comme acidifiant (soda), correcteur d’acidité, agent de levuration, dans la composition d'arôme (Numéro FEMA/GRAS 2306);

 

  • Acide folique: Autre dénomination pour la vitamine B9.

 

  • Amidon: C' est une des ressources caloriques principales pour l'espèce humaine, car il est le constituant principal des céréales (riz, maïs, blé, sorgho, etc.) et de la pomme de terre. Au contraire des glucides simples qui sont faciles à digérer, l'amidon, du fait de sa structure complexe, rend le travail plus difficile lors de la digestion: on distingue ainsi les glucides rapides des glucides lents . Les amidons transformés sont assimilés au sucre.

 

  • Antioxydant: Les antioxydants les plus connus sont le ß-carotène (provitamines A), l'acide ascorbique (vitamine C), le tocophérol (vitamine E), les polyphénols et le lycopène. Ceux-ci incluent les flavonoïdes (très répandus dans les végétaux), les tanins (dans le cacao, le café, le thé, le raisin, etc.), les anthocyanes (notamment dans les fruits rouges) et les acides phénoliques (dans les céréales, les fruits et les légumes). La présence d'antioxydants est souvent alléguée comme argument publicitaire pour un effet bénéfique sur la santé. Les preuves de ses effets sont cependant faibles.

 

  • Biotine: Autre nom de la vitamine B8.

 

  • Carbonate de Calcium: C'est le composant principal du calcaire et de la craie, mais également du marbre. C'est aussi le principal constituant des coquilles d'animaux marins, du corail et des escargots.

 

  • Coprah: Le coprah sert à la fabrication d'huile de coco utilisée d'une part dans l'alimentation humaine, pour la confection de margarine, et d'autre part dans la fabrication de savon et de cosmétiques, en particulier du monoï en association avec la fleur de tiare tahiti.

 

  • Gluten: Le gluten est un mélange de protéines qui, combiné avec l'amidon, forme l'albumen de la plupart des céréales.Il constitue environ 80 % des protéines contenues dans le blé. Le gluten est responsable de l'élasticité de la pâte malaxée ainsi que de la masticabilité des produits à base de céréales cuits au four. Attention il est responsable d'allergies et d'intolérances.

 

  • Gomme de xanthane: La gomme xanthane est obtenue à partir de l'action d'une bactérie. Elle est soluble à froid et est utilisée comme additif alimentaire sous le code E415 pour ses propriétés épaississantes et gélifiantes afin de modifier la consistance des aliments.

 

  • Graine de caroube:Elle est utilisée de nos jours dans l'industrie agro-alimentaire comme additif épaississant (code E410) pour les glaces, les pâtisseries, les aliments diététiques (pas de gluten dans la caroube).

 

  • L'hydroxyde de potassium: Il est employé en industrie chimique, dans la fabrication du savon et d'engrais il est irritant et corrosif pour la peau, les yeux, les voies respiratoires et digestives!

 

  • Inositol: A ce jour, l'acide phytique E391 ne semble pas autorisé dans l'Union Européenne (directive 2008/84/CE), On le trouve facilement dans l'alimentation, en particulier dans les fruits. Il est également présent chez les plantes c'est notamment le cas des céréales riches en son. Peu d'information sur cet additif!

 

  • Lactose: Le lactose est un élément important dans la nourriture des jeunes mammifères, et est souvent ajouté aux aliments des bébés ; il est également utilisé en confiserie et comme excipient en pharmacie.

 

  • L-Carnitine: Chez les animaux, la carnitine est fabriquée principalement par le foie et les reins. La vitamine C (ou acide ascorbique) est essentielle pour sa fabrication. Pendant la croissance et la grossesse, les besoins de carnitine peuvent dépasser la quantité produite normalement par le corps.

 

  • Lécithine de soja:Les lécithines (E322) sont utilisées comme émulsifiants dans l'industrie alimentaire. Elles sont aujourd'hui majoritairement extraites du soja. La lécithine de soja est un émulsifiant utilisé par exemple dans certaines recettes de chocolat pour améliorer l'homogénéité des ingrédients.

 

  • L-histidine: Acide aminé (ce qui compose les protéines) essentiel au bon développement du nourisson.

 

  • L-phénylalanine: La phénylalanine est un constituant de l'aspartame, utilisé comme édulcorant dans les boissons et les aliments dits « légers » (notamment les sodas light) pour son pouvoir sucrant 200 fois supérieur à celui du saccharose et sa faible valeur énergétique.

 

  • Maltodextrines: Les maltodextrines sont largement utilisées dans l’industrie comme support (arôme…), excipient (médicament ...), ou agent de charge. Elles ont un pouvoir sucrant très faible. Elles peuvent avoir une fonctionnalité (amélioration de la solubilité, de la texture).

 

  • Monodiglycérides: Le E471 est un additif alimentaire composé de mono et di-glycérides d'acides gras alimentaires. Il est employé comme émulsifiant, agent d'enrobage, gélifiant, antioxydant et support pour colorant. Il est obtenu à partir de graisses et produits animaux (panses de bœuf, etc.) soit à partir d'huiles végétales (huile de palme, etc.). Il est encore connu sous le nom "mono et di-glycérides d'acides gras".

 

  • Mortierella alpina: Champignon permettant de fabriquer une huile présente dans le lait infantile pour le supplémenter en acide gras polyinsaturés (essentiels pour le développement cérébral des nourissons).

  • Nucléotides: Dénomination très large de certaines molécules...impossible de savoir ce qui se cache là dessous.

 

  • Palmitate d'ascorbyle: utilisé comme additif alimentaire antioxydant de numéro E 304 contiendrai de la vitamine C et de l'acide palmitique (encore de la palme!) un acide gras saturé.

 

  • Panthothénate de calcium: autre nom de la vitamine B5.

  • Les sulfates divers et variés:

    E520 Sulfate d'aluminium (anhydre) Eviter (!) Toxicité E523 Sulfate d'aluminium ammonique, Sulfate d'aluminium-ammonium Eviter (!) Toxicité E522 Sulfate d'aluminium potassique Eviter (!) Toxicité E521 Sulfate d'aluminium sodique Eviter (!) Toxicité E519 Sulfate de cuivre II, Sulfate cuprique Eviter (!) Toxicité E518 Sulfate de magnésium Ne pas abuser Toxicité E517 Sulfates d'ammonium Eviter Toxicité E516 Sulfates de calcium Ne pas abuser Toxicité E515 Sulfates de potassium Ne pas abuser Toxicité E514 Sulfates de sodium Ne pas abuser Toxicité.......

 

  • Sirop de glucose: sirop contenant de l'eau et du sucre.

 

  • Tartrate de potassium: Le tartrate de potassium E336 est listé comme stabilisant, séquestrant, régulateur d'acidité .

 

  • Tocophérols: Autre nom de la vitamine E.

 

  • Vanilline: Arôme de synthèse de la vanille très controversé par rapport à sa toxicité avant 6 mois et donc interdit dans le lait premier âge.

 

Quelques erreurs et oublis se seront certainement glissés dans ce billet puisque moi non plus je ne suis pas chimiste. Les sources sont difficilement vérifiables (internet) mais les données m'ont toutes semblées cohérentes.

 

Une chose est sûre, il reste encore beaucoup de travail pour les industries afin qu'elles diminuent la liste de leurs ingrédients, et ce, malgrès une "sois disant" législation sévère!

Voir les commentaires

Repost0