Publié le 30 Décembre 2012

J'ai consulté un article concernant la malbouffe et sa répercution sur le QI des bébés, Il est vrai que le risque d'obésité, de pathologies nutritionnelles et de carences n'est plus à prouver mais de là à avoir un impact direct sur l'intelligence des bébés....J'ai un gros doute.

Ce qui m'interpelle dans cette étude c'est qu'aucun autre facteur environnemental n'ait été pris en compte, je m'explique:

Plusieurs études mettent en avant la correlation entre la catégorie sociale et professionnelle des parents et la malbouffe. Ainsi, des enfants issus de familles défavorisées auront un accès difficile à l'alimentation saine.

Ok, mais pour l'intelligence me direz vous? J'émets donc l'hypothèse de Boris Cyrulnik qui a permis de mettre en évidence les conséquences des carences affectives avec le bon développement de l'enfant.

Dans un environnement familial où les problèmes liés à la précarité mettent de côté l'éducation des enfants, pas étonnant que les petits partent avec un handicap affectif dans la vie.

Même si beaucoup de parents se privent et se battent tous les jours pour le bien être de leurs bébés, n'oublions pas que l'enfant perçoit le stress de son entourage et vivra une enfance écourtée car il sera très vite confronté aux problèmes des adultes.

Mais il n'y a pas que du négatif, ces mêmes enfants (toujours d'après Cyrulnik) auront l'avantage de rattraper leurs retards car les effets liés à l'éducation difficile sont réversibles heureusement.

De plus, ces petits auront plus d'armes pour affronter la vie par la suite. Ceci dit, il existe en France beaucoup de ressources médico-sociales qui ont pour but d'aider les parents dans leur mission éducative et de pallier aux difficultés matérielles qu'ils peuvent rencontrer.

Alors pas d'inquiétude, surtout que la cantine scolaire permet elle aussi de rééquilibrer les apports journaliers de tous les petits enfants!

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Rédigé par Missmaman76

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Publié le 30 Décembre 2012

Un papa averti et engagé a rédigé ce billet genial sur son blog je plussoie et partage bonne lecture :

Je suis peut-être le seul que cette histoire scandalise encore, le dernier être humain sur terre à croire que tous les industriels souhaitent le meilleur pour nos bébés. Toujours est-il que l’affaire des « petits pots qui ne disent pas ce qu’ils sont » me reste sur l’estomac.

Mychoup’ a découvert la diversification alimentaire depuis quelques semaines maintenant. Comme la plupart des parents – attentionnés mais trop peu disponibles pour concocter des petits plats faits maison pour bébé -, nous dévalisons régulièrement les rayons de notre supermarché préféré.

Objectif : offrir à Mychoup’ le plaisir de découvrir des saveurs variées.

Dans notre garde-manger, on trouve donc des petits pots aux poireaux, aux épinards, aux carottes, aux haricots verts, aux petits pois, aux panais… enfin le pensions-nous, puisque c’est ce qui est écrit en gros sur chacune des étiquettes.

Vous imaginez donc ma surprise lorsque j’ai découvert que la plupart des petits pots contenaient, outre l’ingrédient annoncé en grosses lettres, des pommes de terre, des huiles végétales, de l’amidon de maïs transformé et autres réjouissances gustatives.

J’enrage : « Quand j’achète des petits pots aux poireaux, ce n’est pas pour trouver de la pomme de terre dedans (ni le reste d’ailleurs) ». « Ben ouais, mais fallait lire les petites lignes sur le dos de l’étiquette… », me répond Super-maman, à qui on ne la fait pas.

Ok ! Me voilà donc parti à analyser le contenu du placard*, envahi par les produits de marques bien connus des mamans et des papas. Mauvaise nouvelle : la part de l’ingrédient principal ne dépasse que rarement 50% du volume total de chaque recette, sauf pour la carotte qui monte à 70%. Mention spéciale au petit pot aux artichauts qui contient davantage de pommes de terre (29%) que d’artichauts (25%). Et je me demande bien ce que peut receler celui aux légumes verts (28%) et au poulet (8%).

Pour Mister Doc, la vigilance s’impose avant d’acheter n’importe quoi. « Attention aux petits pots industriels, la plupart contiennent de la pomme de terre en trop grande quantité. Economique pour les fabricants, cet ingrédient a aussi tendance à faire gonfler les bébés artificiellement. »

Si la naïveté n’a pas sa place dans notre monde de brutes, je reste scandalisé par la stratégie des industriels en matière de marketing. En laissant croire que les petits pots ne contiennent qu’un seul ingrédient, ils nous trompent effrontément. En rectifiant le tir dans un paragraphe aussi invisible que minuscule, ils achèvent de se moquer du consommateur. J’imagine que la règlementation leur donne raison. Reste à la changer.

Symptomatique des égarements de notre société, cette stratégie hasardeuse n’a pourtant qu’une conséquence à long terme : les discréditer définitivement, par une publicité négative que, pour ma part, je ne me gênerai pas de faire circuler.

Bref, on a acheté un Babycook !

Et vous ? Le saviez-vous ? Etes-vous résignés ? Avez-vous pris la décision de cuisiner vous-même ? Avez-vous trouvé d’autres petits pots sans ingrédient complémentaire ? Vos commentaires sont les bienvenus. Et n’hésitez pas à partager cet article !

Big up pour les papas

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Publié le 29 Décembre 2012

Publié dans #menu enfant, #malbouffe

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Publié le 29 Décembre 2012

Une petite liste informative et bien pratique tirée de longues heures de surf internet, discussions avec des parents, observations de puéricultrices de PMI:

-Collation de 10h facultative inadaptée et trop riche

-Collation de 16h trop grasse ou sucrée composée de viennoiseries ou de préemballés

-Absence de petit déjeuner ou petit déjeuner trop pauvre en sucres lents

-Grignotage entre les repas avec une orientation vers les aliments trop riches au détriments des repas

-Arrêt du lait infantile avant 3 ans

-Utilisation de produits allégés ( trop pauvres et inadaptés au jeune enfant)

-Consommation excessive de boissons sucrées

-Âge d'introduction de certains aliments trop précoce en regard des recommandations médicales ( charcuterie, confiseries....)

-Excès de quantités ( souvent calquées sur celles des adultes) protéines notamment

-Consommation excessive de lait supérieure à 500 ml après 2 ans

-Repas incomplets

-Rareté des fruits et légumes frais dans l'alimentation

Et une petite citation pour la route:

"Se nourrir est un instinct, bien manger est le résultat d'une éducation."

Christine Ripault

Erreurs diététiques les plus fréquentes

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Publié le 27 Décembre 2012

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Publié le 27 Décembre 2012

Pour réduire notamment l'impact sur l'environnement , le laboratoire France bébé nutrition a lancé Nébilia, un lait infantile sans huile de palme.

Et deux marques viennent de la supprimer de leur composition.

Milumel la remplace par des lipides laitiers et Babybio par de l'huile de tournesol oléique bio.

Sans oublier que Physiolac propose depuis toujours des produits exempts d'huile de palme et n'a pas attendu de nouvelle loi pour cela!

Dire que les parents qui se privent ( oui parce que c'est la réalité et que beaucoup arrêtent très tôt le lait infantile faute de moyens financiers) et qui croient acheter le meilleur pour leur bébé au prix fort achètent en définitive un lait contenant l'huile la moins coûteuse pour l'industrie! Pffff!

Des laits infantiles sans huile de Palme

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Rédigé par Missmaman76

Publié dans #huile de palme, #lait infantile

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Publié le 27 Décembre 2012

The Greenwasher's BlogUn oeil sur les marques engagées et la communication du développement durable.Campagne Blédina ‘Mon 1er Petit Pot’La marée n’apporte pas forcément des campagnes sur le ton d’Ecofolio pour le recyclage du papier. Vous avez également pu voir les affiches de Blédina pour la nouvelle recette de ses 1ers petits pots. C’est joli, esthétique mais j’espère ne pas être seule à tiquer à la lecture de l’argumentaire… Pour découvrir la carotte, autant manger de la carotte (idem pour la banane). Proposition de sous-titre à usage des parents : avant, on n’utilisait pas vraiment de carottes ni de bananes pour les petits pots de vos bambins, mais ne vous inquiétez pas, nos agronomes et diététiciens ont fait de leur mieux pour vous présenter une recette vraiment à base de fruit.

Tout est dit... No comment!
Tout est dit... No comment!

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Publié le 26 Décembre 2012

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Publié le 26 Décembre 2012

Culpabilité, qualité, poudre aux yeux, fadeur, sécurité: du côté des mamans peut être mais du côté des bébés ça reste à voir...

J'en ai acheté comme tout le monde de ces petits pots mais j'en suis revenue en lisant les étiquettes!

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Publié le 26 Décembre 2012

A l’occasion de la Journée européenne de l’obésité, nous vous dévoilons les résultats du sondage commandé par le magazine Parents à l’Institut des Mamans pour son prochain débat « Malbouffe : comment en préserver nos bébés ? ».

Une question primordiale, lorsque que l’on sait qu’aujourd’hui, en France, 18 % des enfants sont en surpoids, dont 4 % d’obèses.

L’enquête, menée auprès de 600 mamans de petits de moins de 6 ans, révèle que 76 % des mères sont préoccupées par les problèmes liés à la malbouffe pour leurs enfants.

La principale responsable ? L’industrie alimentaire, pour 35 % des femmes interrogées. Si elles sont 84 % à dire qu’elles limitent les aliments trop sucrés et 76 % à cuisiner pour lutter contre l’obésité de leurs tout-petits, elles ne sont que 41 % à appliquer le principe « 5 fruits et légumes par jour ».

Quant aux produits bio et labellisés, elles ne sont que 16 % à les privilégier.

Source : Institut des Mamans - Parents Juin 2012

Malbouffe

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