nutrition

Publié le 23 Juillet 2014

Education et alimentation toute une histoire...

Dès tout petit l'éducation se construit. Bébé exprime ses préférences et souvent ses refus. Certains parents peuvent être déstabilisés par cette rébellion inattendue. Mais leur rôle est d'aider leur enfant à grandir en leur posant des limites et c'est là que le bât blesse. En effet, les repas peuvent vite devenir des moments d'angoisse de stress et de conflit. À l'inverse, l'anarchie la plus totale peut s'installer et une fois grand, il est difficile de ne pas céder aux caprices de votre enfant déjà bien installés. Voici donc quelques astuces pour redistribuer les rôles lors de l'alimentation:

Fixez une routine en cadrant bien les repas, à heure fixe, dans un climat zen, à table ensemble et avec toujours une structure de base.

Sachez dire non en expliquant pourquoi "c'est le yaourt ou le fromage" ainsi vous inculquerez dès le plus jeune âge des notions d'équilibre alimentaire précieuses.

Donnez l'exemple pour que votre enfant trouve ses repères et ait envie de vous imiter.

Proposez plusieures fois avant de conclure que l'enfant n'aime pas.

Privilégiez le dialogue et ne vous focalisez pas sur l'assiette.

Ne forcez pas, pas de chantage, pas de distractions ni récompenses. Un enfant en bonne santé ne se laissera jamais mourir de faim.

Montrez à votre enfant qui tient les rennes et harmonisez vos pratiques entre parents.

Faites participer la fratrie et le reste de la famille pour vous soutenir.

Tenez vos promesses et différez si l'ambiance est trop tendue.

Faites participer votre enfant (marché, cuisine, mettre le couvert...) pour le valoriser et le responsabiliser.

Ne cédez pas aux grignotages et sucreries, ce n'est pas l'enfant qui décide, c'est vous.Vous êtes garant de la santé de votre enfant pas lui.

Consultez un professionnel de la petite enfance si le problème se cristallise.

Ne laissez pas votre enfant se servir seul, ne le laissez pas seul à table, investissez vous. Le repas est un moment de socialisation important.

Recardrer les règles avec les grands parents, amis, oncles et tantes.

Respectez les rythmes et l'appétit de votre enfant, les horaires des tout-petits se jouent à peu de choses près. Les quantités doivent être adaptées à son âge.

Aidez-votre enfant à développer son sens critique face aux médias .

Apprenez-lui à gérer ses émotions et son stress autrement que par la nourriture.

J'ai toujours été en colère de voir des mamans donner des gâteaux à un enfant qu'elles ne connaissent pas au parc. Qui sait? Peut-être que l'enfant en question est allergique, diabétique, ou a d'autre maladies.... Imposez-vous!

Pour ce qui est de l'enfant qui ne mange aucun légume, variez les présentations. Quelques pistes ici: http://nutritioninfantile.overblog.com/mon-b%C3%A9b%C3%A9-aime-les-l%C3%A9gumes

Pour le grignotage intempestif, rangez les aliments, ne les laissez pas à portée des enfants. Le lieu de repas doit être différent du lieu de jeux ou de repos. Un enfant qui mange peu à un repas se rattrapera sur le suivant.

Pour les biberons la nuit, expliquez à votre enfant qu'il est grand et n'en a plus besoin. Quitte à passer quelques nuits agitées....

Ne sautez pas de repas, soyez prévoyants lors des sorties et acceptez quelques écarts ponctuels.

Allez parents! Rebellez-vous, il en va de l'avenir de vos loulous, le chemin est long mais ça en vaut la peine non?

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Rédigé par Missmaman76

Publié dans #education, #alimentation, #habitudes alimentaire, #nutrition

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Publié le 31 Janvier 2014

Tout ce que vous avez toujours rêvé de savoir sur le lait de bébé

Parmi les 300 références de lait différentes, il est bien difficile de s'y retrouver.

Pour faire un choix éclairé, en France, il faut avoir beaucoup de temps devant soi et et une bonne dose de patience!

Pour vous aider je vous avais concocté un petit guide en juillet dernier que vous pourrez retrouver en cliquant sur ce lien: http://nutritioninfantile.overblog.com/comment-choisir-le-bon-lait-pour-b%C3%A9b%C3%A9

Voici donc un florilège d'idées reçues et interrogations qui méritent d'être tirées au clair pour vaincre l'opacité ambiante qui règne autour des laits infantiles.

Le lait infantile est enrichi en vitamines:

C'est vrai, si vous allaitez votre bébé, il faudra supplémenter votre petit en vitamine K et D pour éviter les carences. Ceci dit, même avec un allaitement artificiel, les apports en vitamine D ne seront pas comblés: http://nutritioninfantile.overblog.com/petite-histoire-de-la-vitamine-d

Les ajouts dans les laits infantiles ne sont pas toujours justifiés scientifiquement:

Jusqu'à présent c'est vrai! Les allégations Santé et les ingrédients sont parfois plus des arguments marketing que scientifiques, néanmoins la loi a changé en 2013 et le décret d'application devrait voir le jour très prochainement. Bientôt tous les ajouts devront être justifiés par des études et les appellations devront être validées par les autorités. Bien sûr, les études étant menées par les fabricants eux-même, le consommateur est en droit de se poser la question de la validité de celles-ci. Malheureusement, vu le coût engendré par de telles études, l'état ne peut s'y atteler...

Le lait infantile est trop chargé en fer et en minéraux comme le calcium et le sodium:

C'est faux, les taux sont soumis à règlementation et il ne faut pas comparer la composition des laits avec celle du lait maternel. En effet, le lait maternel contient d'autres substances permettant de mieux absorber le fer et les sels minéraux. Actuellement, il est encore impossible de copier ces substances, il faut donc augmenter les quantités pour subvenir aux besoins de bébé. De plus la qualité des nutriments étant bien meilleure dans le lait maternel, la qualité prime sur la quantité.

C'est le même principe aussi pour les protéines.

L'arôme de vanille est interdit dans le lait artificiel:

C'est vrai pour le lait 1er âge mais après on peut en retrouver dans certaines préparations.

A l'origine, l'arôme vanille était utilisé pour masquer le goût du fer, on lui reprochait son côté trop chimique et surtout la modification trop prononcé du goût du lait. Les avancées technologiques ont permis d'encapsuler le fer pour parer au désagrément du goût métallique de celui-ci, mais la loi n'a pas statué sur les préparations de suite (à partir de 6mois). J'écrirai un billet spécial à ce sujet.

On peut passer d'un lait hypoallergénique à un autre sans problème:

C'est faux! Les laits (HA) ne sont pas tous équivalents et vous exposeriez votre bébé à un risque allergique en changeant tout seul la marque de lait que vous utilisez...Prudence donc.

Les alternatives au lait de vache sont fortement déconseillées pour les bébés:

C'est vrai et faux à la fois, certains laits sont étudiés pour répondre aux besoins de bébé, comme les versions riz, soja et chèvre. Il faut veiller toutefois à ce que l'appellation "préparation pour nourrissons" soit marquée sur l'emballage. Les autres laits, même si la boîte ressemble à s'y méprendre à une préparation pour nourrissons ne sont pas du tout adaptés. Attention au soja qui aurait des effets néfastes sur la fertilité des petits garçons sur le long terme.

La taurine est mauvaise pour la santé de bébé:

Je ne sais pas mais je dirai que dans le doute mieux vaut s'abstenir! Il est vrai qu'on en retrouve dans le lait maternel, mais comme je le dis plus haut, on ne sait pas si c'est sous la même forme et comment elle est absorbée. Vouloir copier à tout prix le lait maternel est un argument de vente, mais en l'absence d'études sérieuses, les bénéfices restent à démontrer. De plus, certains fabriquants n'en mettent pas dans leurs préparations alors si c'était essentiel, ils seraient déjà en prison non?

Si bébé a la diarrhée, il faut le mettre en régime sans lactose:

C'est faux, les études n'ont pas montré d'incidence sur le transit de bébé lorqu'on enlève le lactose dans l'alimentation de bébé. Seules les diarrhées persistantes et certaines maladies justifient ce régime.

Les laits sur ordonnance sont remboursés intégralement par la sécurité sociale:

Faux, aussi étonnant que cela puisse paraitre, les laits spéciaux sur prescription médicale sont remboursés totalement pour certains, partiellement pour d'autres voir pas du tout!

J'espère vous avoir éclairés sur certains points particuliers concernant les laits artificiels, au risque de me répéter, le lait maternel est l'aliment le plus adapté à votre bébé. Un grand merci à la diététicienne qui m'a apporté toutes ces connaissances.

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Publié le 14 Janvier 2014

Je ne sais pas si je veux allaiter...

Voilà un vaste débat qui turlupine bon nombre de mamans et futures mamans.

Le choix n'est pas évident et le flux d'informations est abondant.

Comment être en accord avec soi-même concernant l'allaitement au sein ou au biberon?

Pour trouver votre chemin, je vous propose un plan selon plusieurs cas de figure. Bien entendu, vous pourrez peut-être vous retrouver dans plusieurs cas en même temps.

1er cas: Je suis plutôt du genre à anticiper

Voilà une situation qui pourrait paraître idéale de prime abord, mais ce n'est pas toujours vrai.

Votre test de grossesse n'est pas encore positif que vous vous posez déjà la question du mode d'allaitement?

Pas de panique, vous allez avoir de longs mois devant vous pour vous préparer et (chose très importante) préparer votre entourage.

Votre côté prévoyante vous donnera l'avantage d'aller surfer, lire, échanger autour de l'allaitement afin de prévoir, fantasmer, et vous rassurer.

Attention à ne pas trop faire de frais avant l'heure (le marketing des fabricants est féroce !) car tout ne pourrait pas se dérouler exactement comme vous le pensiez. Acheter un stérilisateur (inutile) et une batterie de biberons pour changer d'avis après une tétée d'accueil en salle de naissance serait dommage. De même que se mettre une pression folle pour s'assurer un allaitement au sein serait une erreur qui pourrait même mettre votre projet en péril !

2ème cas: Je m'y prends toujours à la dernière minute

Votre bébé est là et vous vous sentez angoissée car vous n'y connaissez rien?

Vous êtes peut-être encore à la maternité, smartphone à la main, à la recherche désespérée d'avis sur la question. Voilà que vous tombez sur mon blog fortuitement! Restez, et lisez bien:

À moins d'avoir accouché dans la forêt amazonienne vous avez sûrement l'opportunité d'interroger le personnel de la maternité à propos de vos choix? Puericultrices, sage-femmes, auxiliaires de puériculture, médecins sont là pour vous aider. N'hésitez pas à poser vos questions, même si elles peuvent vous paraître bêtes. Si votre cœur balance encore voici quelques contacts utiles:

Votre conjoint

La psychologue du service

Toute personne neutre susceptible de vous aider et d'agir en votre intérêt

En recoupant les informations et en vous écoutant, vous trouverez sûrement la solution qui vous conviendra le mieux.

3ème cas: Je n'arrive pas à me décider

Pour un premier enfant, c'est ce qui arrive le plus souvent. Ne culpabilisez pas, vous êtes la maman et vous êtes la meilleure pour prendre les décisions concernant votre bébé.

Après s'être informée, avoir discuté, fait la balance du pour et du contre, vous n'arrivez toujours pas à vous positionner. Tout ce processus de maturation psychologique est normal et contribue à vous forger votre identité de parent. Vous n'avez pas encore vécu les grands bouleversements qui s'opèrent après l'accouchement et n'avez pas encore rencontré votre petit. Laissez vous du temps et gardez en tête que votre choix n'est pas définitif. En effet, avec l'aide de professionnels confirmés vous pouvez commencer par l'allaitement au sein puis passer au biberon si cela ne vous convient pas ou le contraire. Il suffira de relancer la lactation et avoir un peu plus de patience pour faire accepter le changement à votre bébé. Mais ce n'est pas impossible.

4ème cas: Je n'ai pas confiance en moi

L'allaitement, et de manière générale la maternité sont le début d'une nouvelle vie de femme. La confiance en soi se travaille et vous en sortirez grandie. Ne vous laissez pas influencer dans un sens comme dans l'autre. C'est en général au moment d'une naissance qu'on peut choisir de régler ses conflits (avec sa mère par exemple) ou de se taire et subir le choix des autres au risque de rester sur une note amère qui pourrait bien venir polluer des moments chers et précieux de cet heureux événement qu'est la naissance de votre enfant.

Essayer d'être claire avec vous-même et vous arriverez mieux à être claire avec votre entourage.

Faire un break, accepter de se faire aider ou créer un camp de résistance avec votre conjoint pourrait être salvateur!

Enfin

Sachez que la culpabilisation des nouvelles mamans est monnaie courante dans notre société, alors prenez du recul afin de vous sentir bien dans vos baskets!

Si vous avez décidé d'allaiter au sein, préparez vous aux moments de doutes et de désespoir (parfois) qui jalonneront votre allaitement et demandez-vous si votre choix vous convient toujours et s'il est libre de toute contrainte ou pression de l'entourage.

Au contraire si vous préférez le biberon et que vous regrettez votre choix, tentez de savoir pourquoi l'idée de l'allaitement au sein à suscité ce refus chez vous. Ne restez pas isolée remplie de regrets et demandez de l'aide.

Si vous êtes satisfaite et heureuse de votre allaitement au sein ou au biberon, n'hésitez pas à faire profiter d'autres mamans de votre expérience en prenant garde de ne pas les influencer à votre tour!

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Rédigé par Missmaman76

Publié dans #nutrition, #allaitement, #biberon

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Publié le 26 Octobre 2013

Réseau de prévention et de prise en charge de l'obésité pédiatrique de Haute Normandie

Votre enfant souffre d'un problème de surpoids qui le handicape tous les jours?

Pensez au réseau REPOP (réseau de prévention et de prise en charge de l'obésité pédiatrique ).

Les études le prouvent, la prise en charge de l'obésité nécessite de s'intéresser à tous les aspects influant sur le poids de l'enfant: diététique et repas, activité sportive, santé générale, psychologie.

Le réseau REPOP permet de travailler avec vous et votre enfant tous ces domaines grâce à leurs actions en réseau et aux activités coordonnées de bons nombres de professionnels de Santé adhérents au REPOP.

Comment faire?

Demandez d'abord à votre médecin traitant s'il est adhérent au REPOP et expliquez-lui que votre enfant et vous souhaiteriez une prise en charge de proximité dans le cadre du REPOP.

A ce moment là, vous remplirez un dossier avec votre médecin et serez mis en contact avec le réseau pour être informés des modalités de prise en charge. Ce programme dure 2ans.

Si votre médecin n'est pas adhérent, vous pouvez l'inciter à le devenir en lui transmettant les coordonnées du réseau et mettre en place la prise en charge:

REPOPHN

Maison de l'université

Rue Lavoisier

76821 Mont Saint Aignan Cedex

0232769287 / 0232769288

repophn@yahoo.fr

Comment ça marche?

Votre enfant bénéficiera de l'aide de vrais experts dans leurs domaines:

-Diététiciennes passionnées et super compétentes

-Psychologues d'expérience

-Éducateurs sportifs ultra formés

Le tout se fera en individuel ou en clubs, selon les cas pour optimiser la qualité des soins.

Les consultations sont remboursées par la sécurité sociale (dans le cadre strict du programme) ce qui n'est jamais le cas pour les diététiciennes et psychologues habituellement.

Focus sur l'accompagnement de groupe:

Les "clubs miniligne" s'adressent aux enfants de 3 à 7ans (mini clubs) et de 8 à 14ans (clubs), ils associent des activités en groupe mensuelles en plus du suivi médical. Diététiciennes, éducateurs sportifs et psychologues gèrent l'accompagnement et le suivi.

Ils permettent de rompre l'isolement et de travailler dans la bonne humeur pour de meilleurs résultats. Ces clubs sont répartis un peu partout en Seine-maritime et dans l'Eure.

Il existe aussi des journées à thèmes permettant de s'amuser, rencontrer d'autres familles et enfants, de favoriser l'activité physique et de se sentir mieux dans son corps.

En résumé

La famille est un partenaire essentiel

La prise en charge est multidisciplinaire

Les partenariats avec d'autres structures sont nombreux

La prise en charge est à proximité de votre lieu de résidence

Il existe plusieurs formules à adapter à chaque enfant

Le suivi dure 2 ans

L'équipe est spécialisée, volontaire et ultra formée

N'hésitez plus, parlez-en à votre médecin traitant.

Réseau de prévention et de prise en charge de l'obésité pédiatrique de Haute Normandie

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Rédigé par Missmaman76

Publié dans #prévention, #obésité, #Normandie, #nutrition

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Publié le 15 Septembre 2013

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Rédigé par Missmaman76

Publié dans #petits pots industriels, #nutrition, #diversification alimentaire

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Publié le 9 Août 2013

Je ne sais pas cuisiner!

Qu'on se le dise, personne n'est né avec une casserole dans la main! Dites-le vous une bonne fois pour toute: "c'est bien en cuisinant qu'on devient cuisinier". Pour nourrir bébé sainement sans passer par la case petits pots, il va falloir mettre la main à la pâte. Mais comment faire quand on ne sait pas cuisiner?

S'intéresser

Pour commencer, je crois qu'il faut d'abord s'intéresser à la cuisine et à la nutrition. Bonne nouvelle, vous venez de franchir le pas en cliquant sur cet article! Si la cuisine ne vous branchait pas avant, l'arrivé d'un petit estomac dans la famille pourrait bien faire tomber les appréhensions que vous aviez jadis.

Faire simple

Chouette me direz-vous, mais par ou commencer quand on est du genre resto/junk food/dîners chez les autres/aimer la cantine/ne pas savoir casser un œuf? N'en faites pas un fromage (haha je suis en forme aujourd'hui) un seul mot d'ordre : LA SIMPLICITÉ.

Oui, vous ne rêvez pas, la cuisine n'est pas si compliquée. C'est vrai qu'en regardant les émissions de téléréalité culinaires actuelles, vous pourriez ne pas y croire mais ils existe des recettes de base inratables et très simples à réaliser. Votre jury de 6 mois et plus (votre mari par exemple) ne vous crachera pas votre plat au visage pour un simple oubli de ciboulette ou une erreur de présentation!

La bonne nouvelle concernant la simplicité est que les débuts de gastronome de votre bébé se feront progressivement et sans chichis. En effet, les premières purées n'auront pas besoin d'être assaisonnées, en sauce, rôties, dorées et croustillantes. Non c'est de la purée, basta! Profitez donc de l'apprentissage du goût de votre tout petit pour vous initier à un plaisir de la vie qui m'est cher: La cuisine. Ainsi, au fur et à mesure de la diversification alimentaire de bébé vous pourrez faire votre "diversification culinaire."

Il se pourrait même que vous réappreniez à manger sainement...

S'équiper

Le problème qui se posera à vous pour bien commencer sera de s'équiper. Quand on ne cuisine pas, on ne dispose pas de l'arsenal du parfait cuisinier dans sa cuisine. Vous n'avez peut-être qu'un micro-onde et quelques plats mais détrompez-vous, investir dans une batterie complète ne sert à rien quand on débute. Il vaut mieux s'équiper progressivement dans les solderies bon marché ou sur les foires à tout. Et dans quelques mois, vous disposerez du nécessaire et non du superflu. J'ai parcouru plusieurs forums traitant du sujet où de bonnes âmes bien attentionnées ont rédigé des listes faramineuses qui risqueraient bien de vous décourager avant même d'avoir commencé!

Se documenter

A l'heure d'internet, il est facile de se procurer des conseils culinaires sur les forums de discussions, sur les blogs de cuisine ou les sites de recettes. Pour aider les débutants, vous verrez par vous même que les recettes sont classées par difficultés, coûts, mots-clefs, etc.... Il existe même des sites de recettes dédiées aux tout petits. Par ailleurs, bon nombres de vidéos sur internet vous permettront de visualiser les différentes étapes de réalisation des plats.

Les livres sont également de bons outils si vous les sélectionnez à votre portée. Cependant, munissez-vous d'un dictionnaire car le jargon culinaire peut parfois être déstabilisant.

S'entourer

Même si vous n'avez pas Cyril Lignac parmi vos amis, je suis certaine qu'en cherchant bien, un de vos proche est un fin cordon bleu. Pour ma part, je dirai de ma mère qu'elle est ma muse en la matière. N'hésitez pas à solliciter vos proches, même par téléphone pour vous conseiller et vous approprier quelques trucs et astuces. Vous pouvez également vous payer le luxe d'un cours de cuisine avec un professionnel. (Phénomène très en vogue en ce moment.)

S'organiser

Le projet a déjà bien cheminé dans votre tête mais il reste un obstacle de taille : comment allez-vous vous organiser? Vaste programme! Pour ne pas être pris au dépourvu, il faut commencer par remplir le garde-manger avec une base (et là je dégaine le Larousse!)

La meilleure solution pour parer aux imprévus est d'avoir sous la main :

- dans mon placard : fruits secs, épices, cubes
de bouillon, pâtes, riz, semoule, lentilles, sucre, miel, café, cacao, plaque de chocolat, farine, levure thon, fruits au sirop, sauce tomate
« améliorée » et bien sûr sel, huile et vinaigre...

- dans mon réfrigérateur : lait, yaourt, crème fraîche, beurre, fromage râpé, œufs, moutarde, olives...

- dans mon congélateur : pain,herbes, fond de pâte feuilletée ou brisée, filets de poisson, viande...

Ensuite vous pourrez planifier vos menus de la semaine sur un calendrier avec la liste de courses qui va avec. Ou encore vous aider de la fabrique à menus: http://www.mangerbouger.fr/bien-manger/la-fabrique-a-menus.html#menu

Une initiative innovante tirée du Plan National Nutrition Santé vous permettant de vous inspirer de menus équilibrés, de saisons et variés qui génère automatiquement la liste de courses en fonction du nombre de personnes à nourrir. Dommage que la version bébé n'existe pas.

Se lancer

Maintenant que vous avez toutes les poëles en main, il ne vous reste plus qu'à prendre confiance en vous, vous armer de patience, tâtonner, tester, créer, goûter et d'ici quelques semaines vous maitriserez déjà quelques menus faciles à mettre en œuvre ou en hors d’œuvre! Quel plaisir de faire plaisir à ceux qu'on aime, à ses papilles et à son porte-monnaie!

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Rédigé par Missmaman76

Publié dans #astuce, #pnns, #cuisine, #nutrition

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Publié le 26 Juillet 2013

L'équipe du département de Seine Maritime a crée des petites fiches outils pour aider les parents à s'y retrouver en matière d'alimentation de l'enfant.

Je les mets en lignes pour votre gouverne personnelle en espérant qu'elles vous seront utiles.

Vous y trouverez des informations concernant les quantités, les rythmes des repas ainsi que le contenu nécessaires à vos enfants.

Elles sont aussi téléchargeables sur le site du département dans la rubrique enfance.

fiches nutritionnelles du département

a partir de 6 mois

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Rédigé par Missmaman76

Publié dans #education, #prevention, #pnns, #dietetique infantile, #nutrition

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Publié le 24 Mai 2013

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Rédigé par Missmaman76

Publié dans #pesticides, #nutrition

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Publié le 19 Mai 2013

Gare aux sucreries

Le sucre est une substance nutritive omniprésente dans notre alimentation, très appréciée par les humains, et ce, bien avant la naissance.

En effet, il apparaitrai que le futur bébé, dans le ventre de sa mère augmenterai son rythme de succion en présence de sucre dans le liquide amniotique.

Plaisir et sucre sont donc étroitement liés, certaines maternités utilisent le sucre de canne liquide à téter pendant les soins douloureux (prise de sang, perfusion, etc....)

Mais que se cache-t-il derrière cette diabolisation actuelle du sucre et autres slogans "ne mangez pas trop gras, trop sucré, trop salé"?

Voici donc les éléments essentiels pour bien savoir consommer le sucre en préservant la santé de bébé:

Quelques notions simples:

Les sucres sont classés en différentes familles (glucose, fructose et saccharose), ils sont de très petite taille et passent donc très vite dans le sang, c'est pour cela ,qu'on les appelle aussi les sucres rapides.

Les sucres proviennent surtout des végétaux:

(Source Wikipédia)

Les différentes formes de sucre:

On retrouve à l'état simple, le sucre sous forme de poudre, morceaux, semoule, sucre glace, cassonade, complet, raffiné ou non, vergeoise, sirop, miel.

On les retrouve principalement dans les aliments sucrés: sodas, bonbons, pâtisseries, barres chocolatées, fruits, céréales de petits déjeuner mais il existe aussi des sucres dit "cachés" qui peuvent vous compliquer la tâche.

Le ketchup, le vinaigre balsamique, la sauce barbecue, les plats préparés salés comme la moussaka, le thon à la catalane, ou les petits pois en conserve par exemple, cachent bien leur jeu de même que le pain de mie et les biscottes.

Les étiquettes comprenant les termes maltose, lactose, sirop, sucrose, saccharose, fructose et concentré de fruits, indiquent la présence de dérivés sucrés.

Les propriétés du sucre:

Ces propriétés se classent en quatre grandes catégories : sensorielles, physiques, microbiennes et chimiques. Elles font aussi du sucre une substance exceptionnelle dans les utilisations autres que pour les aliments.

Les risques d'une alimentation trop riche en sucre:

Les variations trop grandes du taux de sucre dans le sang (glycémie) provoquent des pics d'insuline (hormone qui régule la glycémie) qui sont à l'origine du fameux coup de pompe et de l'envie de consommer du sucre immédiatement.

Quand la consommation de sucre est supérieure aux besoins de l'organisme, celui-ci va les stocker sous forme de réserves (glycogène et graisses) favorisant ainsi la prise de poids.

Le risque d'apparition de caries n'est plus à démontrer concernant le sucre, le brossage des dents devenant inefficace face aux grignotages sucrés.

La consommation excessive de sucre se faisant au détriment d'autres aliments essentiels provoque des carences en vitamine, oligo-éléments et en calcium surtout.

L'"addiction" à proprement parler au sucre n'a pas été démontrée scientifiquement mais reste sujette à polémique dans nos contrées industrialisées.

Il n'existe pas de lien avéré entre hyperactivité et sucre, rassurons nous.

Il faut donc consommer le sucre avec modération et dans les bonnes proportions pour éviter tous ces désagréments et bien équilibrer les apports glucidiques.

Les recommandations du plan national nutrition santé:

Voici donc en fichier joint les recommandation du PNNS afin de bien réguler les apports en sucre de bébé. La règle d'or reste la même que pour les autres aliments: "variété et modération".

Ne diabolisez pas le sucre au risque d'avoir le retour de médaille à l'adolescence et laissez aussi votre bébé (à partir de sa troisième année) succomber à la tentation!

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Rédigé par Missmaman76

Publié dans #education, #pnns, #dietetique infantile, #sucre, #nutrition

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Publié le 8 Mai 2013

Une application pour décider

Pour ceux et celles qui peinent à comparer les produits pour bébé, il existe une application pour Smartphones très utile. Je l'ai découverte la semaine dernière et je ne peux que la recommander pour ceux qui ont envie de consommer malin et éclairé.

En effet, outre les contraintes liées à la diversification alimentaire et à la spécificité du nourrisson, il nous faut également décrypter les étiquettes, fouiller, comparer pour trouver LE produit qui correspondra à notre bourse, nos valeurs, les besoins de bébé et qui nous satisfera d'un point de vue qualitatif, sanitaire et éthique.

Autant dire que ce n'est pas gagné.

Un petit descriptif de cet outil exhaustif et intuitif qui permet de savoir, décider et choisir le contenu de nos assiettes.

Les produits recensés ne s'attellent pas uniquement aux produits pour bébés, vous pouvez aussi vous en servir pour faire les achats alimentaires de toute la famille!

L'accueil:

Une rubrique sur la page d'accueil permet de se tenir informé de l'actualité concernant l'alimentation, les alertes sanitaires, l'agroalimentaire, etc....

Ainsi vous êtes informés en temps et en heure des changements législatifs, des initiatives, des campagnes de prévention, des rapports d'études et j'en passe pour ne rien rater concernant l'évolution des facteurs impactant votre alimentation.

Les produits pour bébés:

Une rubrique spéciale bébé recense les produits par catégories:

-Les plats

-Les laits infantiles

Ils sont notés sur 10 en fonctions de plusieurs critères:

-Les additifs (avec une explication détaillée: Classification, description, risques et bénéfices)

-Les ingrédients (avec la même explication détaillée)

-Les labels (et la description des critères d'attribution de celui-ci)

-Les valeurs nutritionnelles (avec un tableau variable qui vous permet de renseigner la quantité de produit désirée et obtenir les chiffres correspondants en terme de valeurs numériques et d'apports journaliers recommandés)

-La marque

-L'origine du produit (malheureusement, la traçabilité étant très difficile à contrôler, nous devons nous contenter de la formule magique "ce produit a été produit en partie ou en totalité en Javanie"!)

-Les modes de conservation (avec un message préventif décrivant les risques engendrés en cas de non respect des consignes)

-Un lien vers un distributeur pour obtenir un complément d'information.

Plus de 800 produits allant des yaourts aux soupes, aux plats préparés, céréales, compotes, boissons sont recensés parmi les "plats" mais attention, quelques marques se sont glissées alors qu'elles ne sont pas spécifiquement formulées pour les bébés (la crème dessert d'un grande marque que je ne citerai pas en fait partie pour exemple!).

Il existe également des marques qui ne sont pas distribuées en France ou qui n'existent plus.

Concernant les laits infantiles, plus d'une centaine de produits sont répertoriés comprenant également les laits premier âge ce qui est d'une valeur inestimable puisque la propagande de ces laits (potentiellement concurrents de l'allaitement maternel) est interdite en France.

Vous ne trouverez donc aucune information sur les laits premier âge sur les sites des laboratoires les fabricant. Cette démarche lève donc l'opacité liée à cette contrainte législative....

Les autres fonctionnalités:

Vous pouvez évidemment affiner votre recherche en fonction de votre régime alimentaire (sans gluten par exemple) ou de votre confession religieuse.

Vous pouvez aussi scanner le code barre du produit pour le retrouver facilement.

Vous pouvez être informé des offres promotionnelles.

Votre recherche peut se faire par additif, par note, en Bio, par origine, en frais, en surgelé ou en conserve.

Vous pouvez également noter et commenter les produits ainsi que consulter les avis d'autres consommateurs et rechercher des produits alternatifs.

Cette application concerne exclusivement les produits alimentaires dommage que les cosmétiques ou produits ménagers ne bénéficient pas d'une telle application.

En vous souhaitant des courses éclairées et simplifiées.....

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Rédigé par Missmaman76

Publié dans #additifs, #astuce, #internet, #lait infantile, #nutrition

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