malbouffe

Publié le 15 Novembre 2013

La guerre des goûters

Le goûter, mélange de souvenirs d'enfance teintés de plaisir, de souvenirs d'école et de weekends chez mamie.

Aujourd'hui c'est le tour de votre enfant de profiter de ce moment privilégié, oui mais pas n'importe comment...

Définition

Le goûter est LA petite collation plaisir des grands et des petits. Elle a lieu en milieu d'après-midi, plutôt vers 16h en France. Le goûter ou 4h, permet aux enfants de tenir jusqu'au dîner en rechargeant les batteries et en faisant une pause entre l'école et la maison (les devoirs!).

Histoire

L'existence de cette collation remonte au moyen âge . Le goûter étant alors composé de pain et jambon pour les paysans afin de reprendre des forces sur le champ. A la renaissance il comprend du pain, beurre et confiture, laissant place au chocolat plus tard lors de son importation sur le continent. Peu à peu, le goûter traditionnel se modifie avec l'industrialisation de nos modes de vie. Le travail des femmes grandissant, le goûter a plus souvent lieu à l'extérieur (crèches, garderies, écoles). Sa composition se porte vers les produits facilement transportables, non périssables, ne nécessitant pas de longue préparation de la part des parents.

Les industriels l'ayant bien compris, une véritable guerre des goûters est déclarée et les offres diverses et variées se multiplient à outrance.


Quelques règles de base pour s'y retrouver dans ce capharnaüm des industriels:

-Je ne le répèterai jamais assez mais les produits vous paraissant les plus transformés, chimiques, préemballés et compagnie, ne doivent pas constituer la base d'une alimentation. Ils doivent tout au plus être consommés occasionnellement.

-Adaptez le menu en fonction de l'âge de votre enfant mais aussi du lieu ou sera pris la collation.

-Variez les aliments pour casser la monotonie et apporter tous les éléments nécessaires à la bonne santé de votre enfant.


Quel goûter à quel âge?

A partir de 6 mois: Quelques cuillerées de compote (pomme, poire) en plus de la tétée ou du biberon habituel.

A partir de 7 mois: 130g de compote, une tétée ou biberon ou laitage.

A partir de 9 mois: Lait ou yaourt ou fromage blanc avec une compote ou des fruits.

Dès 1 an: une tartine pain/beurre/confiture/chocolat/miel ou un biscuit + une compote ou un laitage

Quels produits choisir?

Les compotes maison ou toutes prêtes sans additifs, colorants, conservateurs et sucres ajoutés constituent un élément intéressant du goûter. Très appréciée des bébés, elle n'ont pas besoin d'être estampillées "bébé" pour être adaptées à votre tout petit.

Les laitages doivent être présents au goûter jusqu'à 1an.

Voir article sur le lait: http://nutritioninfantile.overblog.com/comment-choisir-le-bon-lait-pour-b%C3%A9b%C3%A9

Et les yaourts: http://nutritioninfantile.overblog.com/quel-yaourt-pour-bebe

Ainsi, vous pourrez à partir de 9 mois proposer yaourt, verre de lait, fromage blanc, fromage, etc.... Je vous souhaite bon courage par contre pour trouver des briquettes de lait non aromatisées et non sucrées dans le commerce! Oui vous savez celle qu'on avait à la maternelle avec la paille et les vaches dessinées dessus! Même en version bio il n'existe que fraise ou chocolat. Paradoxe d'une société qui se veut préventive en matière d'éducation à la santé et qui ne s'insurge pas qu'on ne laisse pas le choix aux parents de se procurer de bons produits sains et naturels!!!!

Concernant les produits céréaliers, vous aurez l'embarras du choix tant l'offre est fournie. Mieux vaut une bonne tranche de pain avec un carré de chocolat (noir) plutôt qu'un pain au chocolat ou autre viennoiserie. Bien entendu, le dimanche on peut se faire plaisir!

Pour les biscuits, le fait maison ou les biscuits basiques "pur beurre" sont de meilleure qualité que les gâteau fourrées à l'huile de palme, colorant, conservateurs, etc...

La boisson reine du goûter sera l'eau à boire sans modération pour hydrater bébé. Cependant un jus de fruits (100% fruits) coupé avec de l'eau, une tisane ou un jus de légumes peut-être proposé occasionnellement pour varier les plaisirs.

Pour les produits bio, locaux et artisanaux, NE VOUS PRIVEZ PAS!

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Rédigé par Missmaman76

Publié dans #education, #dietetique infantile, #malbouffe

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Publié le 23 Janvier 2013

Attention au sel

 

Les reins des bébés filtrent 3 fois moins de sel que ceux des adultes car ils sont encore immatures et ne peuvent pas éliminer le surplus de chlorure de sodium. Le sel assure l’équilibre hydraulique du corps, permet la sécrétion de molécule indispensable à la digestion et est impliqué dans la transmission de l’influx nerveux.

 

Il joue donc un rôle capital au niveau du cerveau car il permet la transmission neuronale et au niveau cardiaque car il stimule l’activité musculaire. Le sel est donc nécessaire mais à limiter. Trop de sel provoque avec le temps une augmentation de la pression artérielle et entraîne à terme des problèmes cardiovasculaires. Si on tient compte de la récente étude parue dans l’American Journal of Clinical Nutrition, donner trop de sel dès le berceau conditionnerait le bébé à manger salé par la suite alors limitez le !

 

Du sel Oui mais en petite quantité. Les besoins recommandés par l’Organisation Mondiale de la Santé sont:

25mg/kg/jour pour un nourrisson

50mg/kg/jour entre 1 et 2 ans

125mg/kg/jourpour les enfants et adolescents

6mg/jour pour un adulte et une bonne partie de ce sel est déjà apporté dans l’alimentation !

 

Comment faire ?

Sachez que les fruits et légumes contiennent du chlorure de sodium même si nos papilles ne le perçoivent pas.

Ne jamais saler les plats infantiles du commerce qui sont déjà dosés en chlorure de sodium selon la réglementation.

Jusqu’à 8 mois, ne jamais saler les plats que vous préparer.

A partir de 8 mois mettre juste quelques grains de sel dans le jus de cuisson.

A partir de 3 ans vous pouvez saler un peu les plats, sachez que vous pouvez utiliser des herbes aromatiques ou des épices, des oignons etc… pour donner du goût et éviter le sel.

 

Quel sel prendre ?

 

Je prends toujours du sel naturel comme la fleur de sel ou le sel des marais salants (Guérande ou Oléron) car ils ne sont pas raffinés et ont une saveur que j’aime. Ils sont très riches en magnésium et oligo-éléments, fer.

Les sels raffinés sont eux beaucoup plus blancs ils sont plus purs en chlorure de sodium mais contiennent des anti-agglomérants comme le Tixolex et bien d’autres (pour éviter que les cristaux se collent ensemble) et des composés fluorés ou iodés.

L’iode est nécessaire à la glande thyroïde pour la sécrétion des hormones thyroïdiennes indispensable à la croissance et le développement intellectuel.

Le fluor contribue à la prévention des caries. Je trouve que si vous donnez régulièrement du poisson de mer à votre enfant il aura assez d’iode et de fluor. Le fluor est par exemple présent dans le riz, tomate, abricot, pomme de terre.

Comme toujours prendre un sel le moins transformé possible pour éviter tous les adjuvants et privilégié une alimentation variée.

 

Le sel c’est bon pour la santé de bébé mais en très petite quantité, rien avant 8 mois, puis dans le jus de cuisson jusqu’à 3 ans et en pincée par la suite …

Dossier général sur le sel sur le site de l’ANSES, Agence Nationale de Sécurité Sanitaire. source http://www.cubesetpetitspois.fr/

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Rédigé par http://www.cubesetpetitspois.fr/

Publié dans #additifs, #education, #erreurs nutritionnelles, #prevention, #dietetique infantile, #malbouffe, #nutrition

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Publié le 15 Janvier 2013

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Rédigé par Missmaman76

Publié dans #industrie agroalimentaire, #malbouffe, #huile de palme

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Publié le 5 Janvier 2013

Il faut se méfier des aliments qui font croire aux enfants que la nourriture doit être très salée ou très sucrée pour avoir bon goût.

Les repas et collations en petits formats destinés aux bébés et aux jeunes enfants contiennent une grande quantité de sucre et de sel, et tendent à normaliser une alimentation malsaine à un âge extrêmement jeune, selon une nouvelle étude.

Parmi les produits on trouve des barres de céréales, des repas pour enfants à chauffer au micro-ondes, des collations à la gelée de fruits et des purées-desserts pour bébés.

Beaucoup de ces produits contiennent de fortes teneurs en sel ou trop de calories issues du sucre.

Le fait qu'il y ait sur le marché des aliments comme des « biscuits organiques de première qualité pour bambins » suggère qu'il est parfaitement acceptable de nourrir son jeune enfant avec des biscuits ou de lui donner un dessert après son repas.

Les bébés n'ont pas besoin de terminer leur repas par un dessert.

De tels produits sont apparus dans les cinq dernières années et qu'ils sont susceptibles d'attirer des parents qui manquent de temps. De tels produits bénéficient d'un « effet de halo ».

Les parents supposent que ces aliments sont bons pour la santé puisqu'ils sont destinés aux enfants.

« Les gens s'attendent à ce que ces produits respectent des normes élevées parce qu'ils sont destinés à de très jeunes enfants. Dans les faits, ce n'est pas nécessairement le cas. »

En raison des nombreux cas d'obésité infantile, les parents doivent se méfier des aliments qui font croire aux enfants que la nourriture doit être très salée ou très sucrée pour avoir bon goût.

Extrait d'une étude, financée par le Centre pour la science dans l'intérêt public du Canada, publiée dans le Journal of Public Health.

 

Les collations pour bébés encouragent la malbouffe

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Publié le 29 Décembre 2012

Publié dans #menu enfant, #malbouffe

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Publié le 26 Décembre 2012

A l’occasion de la Journée européenne de l’obésité, nous vous dévoilons les résultats du sondage commandé par le magazine Parents à l’Institut des Mamans pour son prochain débat « Malbouffe : comment en préserver nos bébés ? ».

Une question primordiale, lorsque que l’on sait qu’aujourd’hui, en France, 18 % des enfants sont en surpoids, dont 4 % d’obèses.

L’enquête, menée auprès de 600 mamans de petits de moins de 6 ans, révèle que 76 % des mères sont préoccupées par les problèmes liés à la malbouffe pour leurs enfants.

La principale responsable ? L’industrie alimentaire, pour 35 % des femmes interrogées. Si elles sont 84 % à dire qu’elles limitent les aliments trop sucrés et 76 % à cuisiner pour lutter contre l’obésité de leurs tout-petits, elles ne sont que 41 % à appliquer le principe « 5 fruits et légumes par jour ».

Quant aux produits bio et labellisés, elles ne sont que 16 % à les privilégier.

Source : Institut des Mamans - Parents Juin 2012

Malbouffe

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Publié le 26 Décembre 2012

Parce que l'arrivée d'un bébé dans la cellule familiale suscite encore et toujours un flot de questions non résolues

Parce que bébé à notre table confère aux adultes une responsabilité des plus grandes

Parce que les français en ont marre d'être pris pour des pigeons l'industrie agro-alimentaire

Parce que l'huile de palme fait parler d'elle en ce moment

Parce que la recherche nutritionnelle avance et qu'il faut s'informer

Parce que 19% des français se trouvent dans un désert médical pédiatrique

Parce que le bisphenol A a encore de belles années devant lui

Parce que la filière courte et les commerces de proximité peinent à gagner du terrain

Parce que la standardisation des goûts est affolante

Parce que la malbouffe chez les bébés est une réalité

À tous ceux et celles qui me liront je souhaite la bienvenue

Pourquoi pourquoi?

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Rédigé par Missmaman76

Publié dans #huile de palme, #bisphénol, #malbouffe, #industrie agroalimentaire

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