Publié le 26 Février 2013

Attention au miel avant 1 an!

Voici un article concernant le miel et les bébés.... à lire attentivement....

 

Une cuillère de miel d’oranger dans le biberon du soir, un peu de miel de lavande sur le sein ou la tétine pour mettre bébé en appétit… Attention : ces remèdes de grand-mère sont déconseillés aux enfants, et notamment aux tout-petits de moins de 1 an. Et ce pour plusieurs raisons.

 

Miel et risque de botulisme

 

Tous les miels, qu’ils soient pasteurisés ou non, bio ou non, sont susceptibles de contenir une bactérie appelée Clostridium botulinum. Si elle est le plus souvent sans danger, elle peut toutefois se révéler mortelle pour les tout-petits, car leur organisme, contrairement à celui des enfants plus grands et des adultes, ne peut pas encore la filtrer.

 

Cette bactérie produit une neurotoxine à l’origine d’une maladie grave, et parfois mortelle, le botulisme infantile. Les symptômes : nausées, vomissements, fatigue, étourdissements, maux de tête… et parfois, arrêt respiratoire et paralysie pouvant mener à la mort. Si cette maladie reste rare, il convient néanmoins de prendre toutes les précautions pour l’éviter en ayant ce réflexe systématique : ne jamais donner de miel aux bébés de moins de 1 an.

 

Miel et caries chez les tout-petits

 

Autre raison de ne pas mettre de miel dans le biberon ou sur la tétine de l’enfant : l’effet dévastateur sur la dentition à venir. Les dentistes constatent de nombreux cas de ce genre. En effet, même si le miel est légèrement moins cariogène que le sucre, il n’en reste pas moins composé de sucre. Et en tant que tel, il devient très néfaste pour la dentition, même naissante, s’il macère dans la bouche. C’est un peu comme si vous faisiez manger des bonbons à votre enfant avant qu’il ne se couche ! Pour les tout-petits, dans le biberon du soir, préférez l’eau de fleur d’oranger (1 cuillère à café) : c’est délicieux et sans danger.

 

Miel et enfants de plus de 1 an

 

Après 1 an, vous pouvez sans problème donner du miel aux enfants. C’est même conseillé. Car, rappelons-le, le miel est un excellent aliment pour leur croissance et pour soigner de multiples maux. Le soir avant le coucher, il calme et favorise le sommeil (les miels de lavande et d’oranger, bio de préférence, sont tout indiqués). C’est également un bon remède pour les enfants qui font pipi au lit. Dans ce cas, préférez le miel d’acacia, à diluer dans un verre de lait tiède. Mais attention : il est indispensable de se laver les dents après !

 

Photo : Maria Brzostowska

Article: Alix Lefief-Delcourt

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Publié le 25 Février 2013

Du Bio pour mon bébé!

L'arrivée d'un enfant est un des premiers déclencheurs de consommation de produits bio en France!

Cette affirmation illustre bien les questions que se posent les parents autour de l'alimentation et la santé de bébé. Les jeunes parents étant des cibles marketings de premier choix, ils sont assaillis de publicités en tout genre et cela se ressent sur leur porte monnaie...

Alors évidemment la question du prix de l'alimentation se pose.

Dois-je choisir des produits bio pour mon enfant?

Les produits locaux (même non estampillés bio) sont-ils également un gage de qualité? Ils n’ont pas subi de transports longue distance en chambre froide, et ils sont de saison. Nos grands parents, n'ayant pas connu toutes ces crises alimentaires, ne se posaient pas la question, mais la nouvelle génération de parents semble plus soucieuse d'une alimentation saine et responsable.

A l'heure du développement durable et des médias, il convient de faire le tri dans tout cela. Consommer oui, mais de manière éclairée et responsable.... Penchons-nous sur ces questions:

Le bio qu'est-ce que c'est?

Il s'agit d'une agriculture sans engrais chimiques et pesticides qui favorise la biodiversité et lutte contre la pollution par les produits chimiques de notre environnement. Le Bio est basé également sur le respect de la terre et de ses cycles biologiques. Les engrais utilisés sont naturels comme le compost par exemple.

Il existe des labels avec des cahiers des charges et des contrôles stricts du mode de production et de préparation des produits. A l'heure du scandale des lasagnes surgelées, les notions de traçabilité et de contrôles controversées ne touchent pas les produits bio car les contrôles sont d'autant plus stricts et rigoureux par les labellisateurs... ouf!

Il est possible de trouver aujourd'hui la quasi totalités des produits de grande consommation au rayon Bio. C'est donc aussi le cas du rayon bébé en passant par les petits pots, les laits infantiles, les yaourts ou les biscuits, les bébés trouveront leur bonheur en Bio.

Les labels Bio respectent donc la qualité et l'environnement, que demander de plus... Ha oui des prix plus bas! Je vais donc vous rappeler un vieil adage qui dit que tout ce qui est rare est cher....Alors à vos paniers messieurs, dames!

Et au niveau nutritionnel?

Les aliments de l’agriculture biologique (AB) sont souvent plus complets, moins raffinés et issus de la nature. La réduction des procédés de transformation les rend plus riches en vitamines, fibres ou oligoéléments. Ceci est valable pour certains produits mais ce n'est pas significatif en terme de quantités (cela se joue à peu de choses près!)

Les légumes bio sont parfois moins riches en nitrates, légumes et fruits n'ont pas forcément besoins d'être épluchés et on peut donc profiter des vitamines qui se trouvent plus concentrées dans les peaux et écorces des végétaux. Et également réduire les pertes d'épluchage et faire des économies en réduisant les déchets.

Les céréales et les pommes de terre bio sont moins riches en protéines et permettent de préserver la fonction rénale de bébé, tout en diminuant le risque de suralimentation protéinique qui est un des maux de notre société. "On est foutu on mange trop (de protéines)!"

Enfin, le lait et les œufs bio sont plus riches en acides gras essentiels et respectent les animaux. Ainsi, les poules ne sont pas enfermées dans des batteries et doivent disposer d'un espace suffisant (en plein air bien sûr)! Il en est de même pour tous les élevages d'agriculture Bio.

Quid des OGM?

Un agriculteur bio n'a pas le droit d'utiliser des OGM. L'interdiction est formelle, cependant, depuis l'acceptation du nouveau règlement européen de l'agriculture biologique ( en janvier 2009), les règles ont été "assouplies" et une tolérance d'un taux de contamination par les OGM à hauteur de 0,9 % s'applique

Reste le problème environnemental : une culture bio peut être pollinisée par une culture d'OGM voisine... Un produit 100 % bio n'existe pas !

Il est très difficile de résister aux OGM tant leur culture est intensive dans le monde, aux consommateurs de se faire entendre...

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Rédigé par Missmaman76

Publié dans #bio, #diversification alimentaire, #nutrition

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Publié le 22 Février 2013

Décripter les étiquettes des produits bébé

 Nous n'avons pas toujours la chance d'avoir dans notre CV une formation poussée en chimie! Les additifs rencontés sur les étiquettes des produits alimentaires regorgent de termes barbares incompréhensibles.

Quand on commence à étudier l'étiquetage des denrées (ce mot m'a toujours fait penser au film "la soupe au choux"!) alimentaires pour bébés, on se rend compte:   

-Soit qu'on a du louper un chapitre à l'école.

-Soit que les produits industriels sont tellement transformés qu'il faut leur ajouter une multitudes d'ingrédients pour que leur conservation soit longue.

 

Ces termes compliqués n'auront plus raison de votre vigilance puisque je vais vous les traduire... Ainsi, vous saurez ce qu'il y a vraiment dans l'assiette de bébé!

 

 

Voici une liste des ingrédients les plus utilisés par les agro-industriels alimentaires infantiles:

 

 

  • Acide citrique: L'acide citrique est un additif alimentaire (numéro E33011) préparé industriellement par fermentation fongique et utilisé dans l'industrie alimentaire comme acidifiant (soda), correcteur d’acidité, agent de levuration, dans la composition d'arôme (Numéro FEMA/GRAS 2306);

 

  • Acide folique: Autre dénomination pour la vitamine B9.

 

  • Amidon: C' est une des ressources caloriques principales pour l'espèce humaine, car il est le constituant principal des céréales (riz, maïs, blé, sorgho, etc.) et de la pomme de terre. Au contraire des glucides simples qui sont faciles à digérer, l'amidon, du fait de sa structure complexe, rend le travail plus difficile lors de la digestion: on distingue ainsi les glucides rapides des glucides lents . Les amidons transformés sont assimilés au sucre.

 

  • Antioxydant: Les antioxydants les plus connus sont le ß-carotène (provitamines A), l'acide ascorbique (vitamine C), le tocophérol (vitamine E), les polyphénols et le lycopène. Ceux-ci incluent les flavonoïdes (très répandus dans les végétaux), les tanins (dans le cacao, le café, le thé, le raisin, etc.), les anthocyanes (notamment dans les fruits rouges) et les acides phénoliques (dans les céréales, les fruits et les légumes). La présence d'antioxydants est souvent alléguée comme argument publicitaire pour un effet bénéfique sur la santé. Les preuves de ses effets sont cependant faibles.

 

  • Biotine: Autre nom de la vitamine B8.

 

  • Carbonate de Calcium: C'est le composant principal du calcaire et de la craie, mais également du marbre. C'est aussi le principal constituant des coquilles d'animaux marins, du corail et des escargots.

 

  • Coprah: Le coprah sert à la fabrication d'huile de coco utilisée d'une part dans l'alimentation humaine, pour la confection de margarine, et d'autre part dans la fabrication de savon et de cosmétiques, en particulier du monoï en association avec la fleur de tiare tahiti.

 

  • Gluten: Le gluten est un mélange de protéines qui, combiné avec l'amidon, forme l'albumen de la plupart des céréales.Il constitue environ 80 % des protéines contenues dans le blé. Le gluten est responsable de l'élasticité de la pâte malaxée ainsi que de la masticabilité des produits à base de céréales cuits au four. Attention il est responsable d'allergies et d'intolérances.

 

  • Gomme de xanthane: La gomme xanthane est obtenue à partir de l'action d'une bactérie. Elle est soluble à froid et est utilisée comme additif alimentaire sous le code E415 pour ses propriétés épaississantes et gélifiantes afin de modifier la consistance des aliments.

 

  • Graine de caroube:Elle est utilisée de nos jours dans l'industrie agro-alimentaire comme additif épaississant (code E410) pour les glaces, les pâtisseries, les aliments diététiques (pas de gluten dans la caroube).

 

  • L'hydroxyde de potassium: Il est employé en industrie chimique, dans la fabrication du savon et d'engrais il est irritant et corrosif pour la peau, les yeux, les voies respiratoires et digestives!

 

  • Inositol: A ce jour, l'acide phytique E391 ne semble pas autorisé dans l'Union Européenne (directive 2008/84/CE), On le trouve facilement dans l'alimentation, en particulier dans les fruits. Il est également présent chez les plantes c'est notamment le cas des céréales riches en son. Peu d'information sur cet additif!

 

  • Lactose: Le lactose est un élément important dans la nourriture des jeunes mammifères, et est souvent ajouté aux aliments des bébés ; il est également utilisé en confiserie et comme excipient en pharmacie.

 

  • L-Carnitine: Chez les animaux, la carnitine est fabriquée principalement par le foie et les reins. La vitamine C (ou acide ascorbique) est essentielle pour sa fabrication. Pendant la croissance et la grossesse, les besoins de carnitine peuvent dépasser la quantité produite normalement par le corps.

 

  • Lécithine de soja:Les lécithines (E322) sont utilisées comme émulsifiants dans l'industrie alimentaire. Elles sont aujourd'hui majoritairement extraites du soja. La lécithine de soja est un émulsifiant utilisé par exemple dans certaines recettes de chocolat pour améliorer l'homogénéité des ingrédients.

 

  • L-histidine: Acide aminé (ce qui compose les protéines) essentiel au bon développement du nourisson.

 

  • L-phénylalanine: La phénylalanine est un constituant de l'aspartame, utilisé comme édulcorant dans les boissons et les aliments dits « légers » (notamment les sodas light) pour son pouvoir sucrant 200 fois supérieur à celui du saccharose et sa faible valeur énergétique.

 

  • Maltodextrines: Les maltodextrines sont largement utilisées dans l’industrie comme support (arôme…), excipient (médicament ...), ou agent de charge. Elles ont un pouvoir sucrant très faible. Elles peuvent avoir une fonctionnalité (amélioration de la solubilité, de la texture).

 

  • Monodiglycérides: Le E471 est un additif alimentaire composé de mono et di-glycérides d'acides gras alimentaires. Il est employé comme émulsifiant, agent d'enrobage, gélifiant, antioxydant et support pour colorant. Il est obtenu à partir de graisses et produits animaux (panses de bœuf, etc.) soit à partir d'huiles végétales (huile de palme, etc.). Il est encore connu sous le nom "mono et di-glycérides d'acides gras".

 

  • Mortierella alpina: Champignon permettant de fabriquer une huile présente dans le lait infantile pour le supplémenter en acide gras polyinsaturés (essentiels pour le développement cérébral des nourissons).

  • Nucléotides: Dénomination très large de certaines molécules...impossible de savoir ce qui se cache là dessous.

 

  • Palmitate d'ascorbyle: utilisé comme additif alimentaire antioxydant de numéro E 304 contiendrai de la vitamine C et de l'acide palmitique (encore de la palme!) un acide gras saturé.

 

  • Panthothénate de calcium: autre nom de la vitamine B5.

  • Les sulfates divers et variés:

    E520 Sulfate d'aluminium (anhydre) Eviter (!) Toxicité E523 Sulfate d'aluminium ammonique, Sulfate d'aluminium-ammonium Eviter (!) Toxicité E522 Sulfate d'aluminium potassique Eviter (!) Toxicité E521 Sulfate d'aluminium sodique Eviter (!) Toxicité E519 Sulfate de cuivre II, Sulfate cuprique Eviter (!) Toxicité E518 Sulfate de magnésium Ne pas abuser Toxicité E517 Sulfates d'ammonium Eviter Toxicité E516 Sulfates de calcium Ne pas abuser Toxicité E515 Sulfates de potassium Ne pas abuser Toxicité E514 Sulfates de sodium Ne pas abuser Toxicité.......

 

  • Sirop de glucose: sirop contenant de l'eau et du sucre.

 

  • Tartrate de potassium: Le tartrate de potassium E336 est listé comme stabilisant, séquestrant, régulateur d'acidité .

 

  • Tocophérols: Autre nom de la vitamine E.

 

  • Vanilline: Arôme de synthèse de la vanille très controversé par rapport à sa toxicité avant 6 mois et donc interdit dans le lait premier âge.

 

Quelques erreurs et oublis se seront certainement glissés dans ce billet puisque moi non plus je ne suis pas chimiste. Les sources sont difficilement vérifiables (internet) mais les données m'ont toutes semblées cohérentes.

 

Une chose est sûre, il reste encore beaucoup de travail pour les industries afin qu'elles diminuent la liste de leurs ingrédients, et ce, malgrès une "sois disant" législation sévère!

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Publié le 18 Février 2013

Une maman bloggeuse se posant elle aussi la question de la légitimé de l'utilisation d'huile de Palme dans le lait infantile à donc écrit à un industriel pour en savoir plus.... Voici donc, la réponse pas très convaiquante de l'industriel:

 

Bonjour, Vous souhaitez des informations au sujet de l'utilisation de l'huile de palme dans certains de nos produits.

(J'ajouterai dans la plupart de nos produits: laits, biscuits, céréales, certains yaourts et j'en passe.... Première tentative = minimisation des faits!)

 

Actuellement, de nombreux articles (presse et internet) remettent en cause l’utilisation de l’huile de palme.

(Et maintenant les autorités avec le projet d'amendement Nutella!)

 

Pourtant, l’huile de palme présente un réel intérêt en nutrition infantile, lorsqu’elle n’est pas hydrogénée. En effet, l’hydrogénation entraine une modification des lipides (ou graisses), ce qui favorise la formation d’acide gras trans, augmentant le risque de maladies cardio-vasculaires.

(Alors là, on essaie de nous embrouiller en nous disant que c'est essentiel... Oui mais alors pourquoi certains industriels n'en mettent pas dans leurs produits si c'est essentiel? Leurs nutritionnistes auraient-ils eu un moment d'égarement? Et merci pour l'information sur les acides gras trans... Estimez vous heureux, on n'hydrogène pas ou plus? les matières grasses!)

 

Ainsi, soyez assurée que l'huile de palme utilisée dans nos produits n'est pas hydrogénée. Comme toutes nos matières premières, elle est soumise à des critères et des contrôles de qualité très stricts.

(Oui c'est comme ça qu'on retrouve de la viande de cheval dans un produit étiqueté pur bœuf! Et que, comme toute législation stricte qui se respecte on contourne royalement ce qui est contournable.... Les industries, si transparentes se sont quand même mis le fardeau des logos du plan national nutrition santé sur le dos... Auraient-elles quelque chose à se reprocher?)

 

En ce qui concerne ses laits infantiles, notre marque a élaboré un profil spécifique de 4 huiles végétales, dans le but de se rapprocher au plus près des qualités nutritionnelles du lait maternel. Les 4 huiles utilisées sont : huile de colza, huile de tournesol, huile de coprah, et huile de palme. En effet, l'huile de palme contient, notamment, de l'acide palmitique : un acide gras saturé naturellement présent dans le lait maternel et important pour le développement du système nerveux de l'enfant.

 

( Et là, on enfonce encore plus le couteau dans la plaie: l'huile de palme et de coprah sont toutes deux bien saturées et donc les moins recommandées dans l'alimentation quotidienne... Et on nous ressert encore l'argument de se rapprocher du lait maternel. Une question me vient: Puisque les français consomment 2kg par an d'huile de Palme grâce à son utilisation à outrance par les industries, n'y aurait-il pas une conséquence directe de cette consommation sur la composition des laits maternels?)

 

Enfin, concernant les aspects environnementaux sachez, qu'à ce jour, 99.78% de nos approvisionnements en huile de palme proviennent de fournisseurs membres de la RSPO - Roundtable Sustainable Palm Oil -, qui est encadrée par le WWF - Fond Mondial pour la Nature. Cette filière assure une production et une utilisation qui doivent être effectuées d'une manière durable basées sur la viabilité économique, sociale et environnementale. En effet, l'huile de palme certifiée durable fournit l'assurance que les forêts de valeurs n'ont pas été déboisées et que des garanties sociales et environnementales sont réunies lors de sa production. Notre marque s'engage à atteindre le 100% fournisseurs certifiés RSPO d'ici à fin 2010.

(Je vous laisse regarder la vidéo de Greenpeace qui est sans équivoque, et nous permet de comprendre comme il est impossible de ne pas déboiser pour produire l'huile de palme tant son exploitation est intensive!)

 

Merci de votre fidélité. Cordialement. Votre conseiller qui ne se gêne pas pour vous mentir et faire du profit sans état d'âme!

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Publié le 15 Février 2013

Prévenir les allergies alimentaires de mon bébé

De plus en plus de bébés sont étiquetés allergiques. Nos grand-mères pensent que c'est parce qu'on les couve trop. Nos mères associent les allergies à la pollution. Et nous, parents, sommes perdus tant les schémas diffèrent ainsi que les discours traitant du sujet.

 

De quoi s'agit-il?

L'allergie est une réaction du système immunitaire du corps humain. L'organisme perçoit comme une menace certaines substances et fabrique des anticorps pour s'en protéger. Certains cas peuvent être sévères et nécessitent un régime strict avec des conséquences non négligeables en terme de qualité de vie.

Les allergies sont bien souvent rencontrées chez les bébés prédisposés génétiquement. C'est à dire avec un terrain familial propice à développer des allergies. On ne détecte pas dès les premiers mois de vie les allergies car elles résultent de réactions chimiques qui prennent du temps à s'installer. On parle donc de tolérance ou d'intolérance aux aliments qu'on introduits dans les menus de bébé. Cette acquisition de tolérance se fait pendant la diversification alimentaire c'est à dire entre 4 et 6 mois.

Cette étape doit être progressive en proposant les aliments séparément conformément au tableau d'introduction qui se trouve dans le carnet de santé de bébé.En effet, si plusieurs aliments sont donnés en même temps, il sera difficile d'isoler l'élément déclencheur de l'allergie.

Tableau pour information : http://nutritioninfantile.overblog.com/diversification-alimentaire

 

Qui sont les enfants à risque ?

Les enfants dont les parents présentent des allergies alimentaires, et les bébés ayant déjà été diagnostiqués allergiques ont plus de chances de développer des allergies alimentaires. A noter que toutes les allergies (contact, respiratoires, alimentaires) rentrent en ligne de compte car les mécanismes sont très proches.

Les enfants dont les frères et sœurs sont touchés par des allergies on également plus de chance d'en développer. Donc le critère de fragilité retenu en premier est le facteur génétique. Ensuite, les facteurs environnementaux permettront aux prédisposés d'exprimer leurs réactions allergiques. On sait que la présence de moquette, acariens, animaux, poussières et moisissures sont des éléments déclencheurs de beaucoup d'allergies. Mais pour les aliments ce n'est pas si simple...

 

Comment prévenir les allergies alimentaires ?

• L’allaitement maternel peut prévenir le risque d’allergie car la maman, en mangeant de tout, favorise l'exposition progressive aux allergènes passant dans le lait à faible dose.

• L'utilisation de lait hypoallergénique 1er âge (HA 1) n'a pas totalement fait ses preuves en matière d'efficacité. De plus, ce lait ne parviendra pas à protéger votre enfant contre l'allergie aux protéines du lait de vache et n'est pas très toléré par les bébés au niveau digestif.

• Pour finir, suivez scrupuleusement les conseils des professionnels de Santé qui vous aiguilleront pour mener votre diversification alimentaire. Elle est conseillée entre 4 et 6 mois. La reculer, ou éviter les aliments dits allergisants n'est plus d'actualité.

 

Petite astuce en cas d'allergie avérée:

Prévenir tout l'entourage ( Famille, professeurs, infirmière scolaire, amis, baby-sitter etc....). Pour les plus petits n'hésitez pas, en plus de la mention dans le carnet de santé, à lui fabriquer une carte ou un bracelet qui signale l'allergie qu'il gardera toujours sur lui!

 

Quels sont les signes d'une réaction allergique?

Ils sont divers et variés et ne peuvent, à eux seuls, constituer un diagnostic. Parlez-en à votre pédiatre ou médecin généraliste afin d'en avoir le cœur net. Dans tous les cas, en cas d'urgence vitale (détresse respiratoire sévère ou réaction de peau étendue et évoluant rapidement) faites le 15 ou rendez-vous aux urgences les plus proches.

Pour en savoir plus:  http://allergies.afpral.fr/

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Rédigé par Missmaman76

Publié dans #prevention, #diversification alimentaire, #allergie

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Publié le 12 Février 2013

Un petit article concernant le matraquage publicitaire des jeunes parents par les grosses firmes! Parents, le lait de la maternité n'est pas le seul qui existe sur terre! Votre pédiatre a sûrement reçu lui aussi sa part de matraquage publicitaire avant de vous conseiller en lait. Soyez éclairés, faites votre choix en fonction de votre bourse, vos valeurs, les goûts de bébés, et donnez vous la liberté de changer de lait plusieurs fois si vous le souhaitez....

Un petit article concernant le matraquage publicitaire des jeunes parents par les grosses firmes! Parents, le lait de la maternité n'est pas le seul qui existe sur terre! Votre pédiatre a sûrement reçu lui aussi sa part de matraquage publicitaire avant de vous conseiller en lait. Soyez éclairés, faites votre choix en fonction de votre bourse, vos valeurs, les goûts de bébés, et donnez vous la liberté de changer de lait plusieurs fois si vous le souhaitez....

Boîtes cadeaux, couches ou lait infantile fournis?

 

Les marques paient au prix fort le droit de capter, au berceau, la clientèle novice et réceptive des supermarchés. Enquête. L’histoire commence à l’heure où, le ventre tout juste saillant, vous poussez la porte de la maternité. Avant de passer voir la sage-femme pour une visite mensuelle, vous recevez une pochette en tissu. L’irruption de votre enfant vous donnera plus tard droit à une seconde trousse gorgée de fascicules, échantillons (couches, lingettes, produits désinfectants pour les mains?) et de bons de réduction.

 

Bienvenue dans le monde merveilleux des boîtes cadeaux. Pour les marques qui entrent dans la composition de ces colis, l’accouchement est une occasion en or. « Nous encourageons les annonceurs à ne pas rater ce moment de la vie de la famille », explique Alain Germillon, président de la société Family Service, qui distribue ces colis. Car « au delà des produits de consommation courante, les familles changent parfois de voiture, d’assurance, d’habitation », abonde Agnès Scamps, directrice marketing et communication de Primavista, société concurrente qui a goulûment avalé, le 11 décembre dernier, Family Service.

 

Ensemble, les deux boîtes touchent désormais 95% des maternités de France. « Les mamans sont en attente de conseil, elles veulent connaître les produits », poursuit Agnès Scamps. Et des conseils, les fabricants en ont à revendre. « Un mode d’emploi du bébé » La distribution d’échantillons est même « justifiée » par la diffusion d’information aux foyers. Dans les colis, des petits guides conseillent la future mère sur son alimentation, rappellent les dangers du tabagisme, détaillent le développement de l’enfant. Ces « modes d’emploi du bébé » seraient indispensables pour « prendre le relais » du personnel médical, en sous-effectif, selon Alain Germillon.

 

Résultat : « Les colis sont des supports d’information extrêmement importants pour les jeunes familles. Elles en sont très dépendantes », assure-t-il. L’hôpital est aussi le lieu où, vulnérables et novices, les patients baissent la garde. Alors quand apparaissent les colis sur la table de chevet, « les mamans sont convaincues que c’est un cadeau de la maternité », assure Alain Germillon. Pensent-elles que le contenu leur est très recommandé par le corps médical ? Ont-elles tendance à rester fidèles aux marques « prescrites » ?

 

Les industriels sont en tout cas prêts à faire le pari. Auprès de Primavista, ceux-là règlent le coût d’un référencement publicitaire (entre 75 000 et 95 000 euros pour apparaître dans l’une des trois trousses ? prénatale, natale, post-natale ? diffusée à 800 000 exemplaires par an chacune en moyenne), auquel s’ajoute le prix de fabrication de l’échantillon, de la brochure, ou le coût engendré par le bon de réduction? Pour être présente dans les guides de conseil, la marque devra débourser 35 000 à 40 000 euros par page annuellement.

 

L’opération est-elle tout de même rentable ? Oui, car ce prix « n’est pas du tout comparable au coût d’une campagne télévisée », assure Agnès Scamps. Mieux, la cible visée ? les jeunes mamans - est non seulement « couverte à 95% », mais est en prime « réceptive » et saisie dans un moment adéquat. « C’est un premier contact très positif avec les marques », souligne-t-on dans un document transmis par Primavista. Résultat : un retour sur investissement « entre 2% et 30% » toujours selon le même document, « contre 1% à 2% sur d’autres mécaniques comparables (échantillonnage sur les autoroutes, en magasins, etc.) »

 

Gallia un jour, Gallia toujours

 

Mais l’attachement futur dépend aussi de la technique d’abordage : « Si, quand la maman ouvre le colis, elle trouve une brochure Pampers, un échantillon Pampers et qu’elle dispose de couches Pampers à la maternité, c’est mieux », précise Alain Germillon. Pour être sûr de ne pas rater son rendez-vous avec la mère, sa société a développé une chaîne - Happy baby TV - diffusée dans les chambres de 80 maternités (sur 520 maternités en France) et qui, outre les programmes d’information, diffuse des spots télévisés. Une stratégie d’encerclement que la directrice marketing de Primavista résume simplement : « Il faut multiplier les points de contact. »

 

Ça tombe bien, des points de contacts avec les jeunes mamans, la maternité en fournit des tas. Pour langer les petits, l’hôpital procure des couches et, pour celles qui n’allaitent point, des mini-biberons prêts pour la tétée (aussi appelé nourettes). Si vous accouchez à l’hôpital de Nantes, votre enfant sera peut-être langé aux Huggies, à Paris aux Pampers. C’est par appel d’offres que les marques gagnent le droit d’emmailloter votre bébé pour une durée donnée. « C’est très important pour nous. Une maman qui va utiliser cette première couche, si elle est satisfaite, va continuer sur ces pas », précise Julien Witenberger, en charge des relations extérieures chez Procter & Gamble, la maison-mère de Pampers.

 

C’est aussi par appel d’offres que les fabricants de laits infantiles sont sélectionnés pour fournir les nourettes. Mais ce ne fut pas toujours le cas. En 1996, un rapport du Conseil de la concurrence révélé par Le Parisien dénonçait la pratique des « tours de lait ». A l’époque, les fabricants donnaient gracieusement des préparations aux maternités qui les distribuaient à tour de rôle. Mais pour gagner le droit d’entrer dans la valse, des subventions étaient versées dans diverses escarcelles (formations, congrès, associations) par les fabricants.

 

Pour enrayer la pratique ? et pour encourager l’allaitement maternel ?, l’Etat a voulu s’assurer que l’argent irait bien de la maternité aux fabricants et non l’inverse : le don de nourettes fut banni et l’hôpital dût les acheter. C’est le sens d’un décret publié en 1998. La fin des tours de lait ? Pas vraiment. En 2007, un rapport très éclairant du même Conseil de la concurrence démontrait leur persistance.

 

En clair, quatre sociétés (Nestlé-Guigoz, Blédina, Milupa-Nutricia, Sodilac) se partageaient alors le marché. S’il leur était interdit de céder gratuitement leurs laits aux maternités, elles payaient bien le droit d’apparaître dans la chambre des mamans à travers le versement de subventions dont le montant dépendait du nombre d’« enfants captés ». En 2006, la note s’éleva à un peu moins de 10,5 millions d’euros pour Nestlé-Guigoz, 8,5 millions pour Blédina, 2 à 3 millions pour Milupa-Nutricia, 3,1 à 3,25 millions pour Sodilac. « Les flux financiers réels vont bien du fournisseur vers la maternité et non l’inverse comme pourrait le laisser croire la seule prise en compte du mécanisme de marché public », soulignait alors le Conseil de la concurrence.

 

Un procédé payant puisqu’entre 2001 et 2005, les sociétés concernées empochaient, à elles quatre, 95% des ventes en grandes et moyennes surfaces et 52% des ventes en pharmacies.

 

La fin des tours de lait ? Et aujourd’hui ?

 

A en croire les hôpitaux comme les marques, le tour de lait est désormais enterré. « Les contrats de fourniture de lait sont attribués via des appels d’offres classiques. La commission technique juge la qualité du produit (couleur, aspect, composition, goût du lait, présentation et recyclage des nourettes, ndlr) qui pondère l’offre économique, explique simplement Martial Coupry, responsable de la restauration au CHU de Nantes. Cette pratique du tour de lait ne me parle pas. Peut-être que je suis trop récent dans le monde hospitalier », commente le responsable pourtant en poste depuis 2004.

 

Et les subventions ? « En tout cas, pas à mon niveau », confie-t-il. Marc Dommergues, chef de service à la Pitié-Salpêtrière nous précise par mail : « A l’APHP, les achats sont groupés par une centrale et les marchés sont indépendants des services. A ma connaissance, la pratique des tours de lait a disparu ». « Si le labo donne des subventions, je ne suis pas informée. En tout cas, ça ne fait pas partie de notre appel d’offres », précise Béatrice Grout, nutritionniste et responsable de la biberonnerie au CHU de Rouen. Pourtant, les marques qui se fraient un passage entre les lèvres ou s’accrochent au bassin des nouveaux-nés, sont bien toujours les mêmes.

 

En janvier 2013, selon Julien Wittenberger, Pampers sera présent dans 90% des structures hospitalières. Pour les laits, même chose. Ces dernières années, Blédina, Nestlé, Guigoz, Nutricia, Sodilac se sont partagés les marchés de l’APHP. Pourtant, les prix proposés sont grosso modo les mêmes d’une marque à l’autre. Tant que les appels d’offres classiques « ne riment pas à grand chose, estime un médecin rouennais, les prix et les qualités étant sensiblement les mêmes ». « La qualité et la composition des formules sont quasiment équivalentes, alors quand on n’arrive pas à se mettre d’accord, on partage l’année en 4 et on fait travailler quatre laboratoires (de lait, ndlr) », explique Béatrice Grout du CHU de Rouen.

 

Pourquoi retrouve-t-on toujours les mêmes acteurs ? « On va avoir tendance à faire appel à un labo avec lequel on a une bonne relation, avec lequel on n’a pas eu de rupture de stocks. C’est vrai que quand on ne connaît pas une marque, elle peut avoir une note moyenne lors de l’appel d’offres », poursuit-elle. Toujours des subventions La seule raison du choix ? Pas sûr. Car le robinet des subventions ne s’est pas totalement tari, même s’il a changé le cours de son flux. « Avant, il y avait une aide donnée aux services au prorata des naissances pour la référence de tel ou tel produit. Aujourd’hui, il y a toujours des aides mais qui n’ont pas de lien avec le produit utilisé. Les subventions ne sont pas versées à condition que le produit soit représenté », nuance Bruno Carbonne, chef du service obstétrique de l’hôpital Trousseau, à Paris.

 

La preuve ? « Il n’y a qu’un gynéco-obstétricien présent dans la commission qui décide des appels d’offres dans un panel de 7, 8, 10 personnes », poursuit-il. Pourtant, l’argent des industriels du lait continue de filer vers une association du service dédiée à la formation et à la recherche. Au CHU de Rouen, il sert à financer un programme de recherche de périnatalité. Nestlé lui aussi confirme verser des subventions directement aux services. Des sous très utiles à l’économie de ces derniers : « La formation continue est obligatoire mais les financements apparaissent et disparaissent au gré des réformes du système.

 

Aujourd’hui si vous demandez une formation à l’hôpital, on vous répondra qu’il n’y a pas d’argent. Or pour des sage-femmes et des médecins, assister à des congrès, des colloques est indispensable ! », précise Bruno Carbonne. Mais pourquoi les industriels s’entêtent-ils à payer, si leur argent n’achète plus la garantie de nourrir les plus petits ? « Même s’il n’y a pas de retour sur investissement directement, il y a toujours un intérêt à être connu et identifié dans le milieu médical. Quand une patiente demande un conseil, on va plus avoir tendance à conseiller un produit dont on a entendu parler plus récemment. C’est toujours important de maintenir une présence parmi les médecins. » Mais les choses changent. « Aujourd’hui, certains labos ont décidé de ne plus verser de subventions aux services. Ils se rendent compte que les obstétriciens ne pèsent plus lourd dans les décisions et que le retour sur investissement n’est pas bon, précise Bruno Carbonne.

 

C’est le cas d’au moins un labo qui détient le marché Sud de l’APHP (Guigoz selon nos informations, ndlr) ». Une information non confirmé par Nestlé, la maison mère de Guuigoz. Une chose est sûre. Malgré les préconisations de l’OMS qui interdit le don de lait infantile, le cours de l’argent n’a pas changé de sens : il va bel et bien toujours des fournisseurs de lait vers la maternité et non l’inverse.

 

Après la maternité, le matraquage continue Le passage à la maternité est terminé. Votre enfant porte encore des Pampers aux hanches et sur la langue le goût du Gallia. Changerez-vous de crémerie ? Pour être sûr que non, les marques vous suivent jusqu’à la maison. Dans votre boîte mail, les courriers apparaissent. Surprise : ils mentionnent le prénom de votre enfant, son âge mois après mois, votre adresse et votre étage (!). L’hôpital a-t-il vendu vos coordonnées ? Des emails reçus après la naissance « Sachez que les maternités ne diffusent aucune coordonnée de leurs patientes, répond Marie-Hélène Charmasson, responsable communication externe de Blédina par mail.

 

Ce sont les mamans elles-mêmes qui renseignent leurs noms et contacts, soit avec la boîte rose offerte en maternité (en remplissant le coupon leur permettant de bénéficier de réductions), soit via des sites internet spécialisés (en cochant la case : "j’accepte de recevoir des informations de vos partenaires"). » Parfois, le passage d’une photographe suffit. Celle-là vient à votre chevet de jeune maman vous proposer un cliché de votre bébé, et vous demande de renseigner vos noms et adresse mail. L’entreprise s’appelle Primaphot. Elle appartient au groupe Primavista, le même qui vous a fourni les pochettes roses pleines d’échantillon et de bons de réduction.

Souriez, vous êtes encerclée.

Source: http://actualite.portail.free.fr/green/03-01-2013/comment-les-marques-serrent-les-mamans-dans-les-maternites/

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Rédigé par Missmaman76

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Publié le 11 Février 2013

Guide de l'allaitement Maternel

L'allaitement, délaissé puis plébiscité fait l'objet de beaucoup d'ouvrages, revues, articles, forums et émissions.

Entre belle maman qui est pour à 100 pour 100 et mamie qui n'a pas "réussie" (et qui vous souhaite secrètement de ne pas y arriver!), la pression que certains professionnels vous mettent pour allaiter, on peut se sentir un peu perdue pendant les débuts.

Depuis le projet d'allaiter, en passant par les techniques d'allaitement, pour finir vers les associations et professionnels ressources, le guide de l'allaitement maternel est l'ouvrage de référence pour mener à bien votre allaitement.

J'ai testé et approuvé pour vous! Ce guide a su répondre à mes questions en m'accompagnant tout le long de l'allaitement.Il a été élaboré par des pros pour les jeunes mamans et est accessible à tout le monde!

Les points essentiels qui en ressortent sont:

-La nécessité que l'allaitement soit un projet de couple.

-L'interdiction totale de consommation par la maman d'alcool, tabac et médicaments (sauf nécessité médicale) pendant l'allaitement.

-L'importance du bon positionnement du bébé pendant la tétée.

-Ne pas céder à la tentation de compléter les tétées par des biberons de lait infantile.

-L'utilité des crèmes spéciales pour soulager les mamelons.

-L'importance d'apprendre à s'écouter et se faire confiance.

-Les techniques pour soulager les coliques du nourisson.

-Les adresses utiles.

En souhaitant un bon allaitement à celles qui l'on choisi, je vous mets le lien pour retrouver l'intégralité de ce guide.

Bonne Lecture.

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Rédigé par Missmaman76

Publié dans #education, #inpes, #pnns, #guide, #allaitement

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Publié le 6 Février 2013

Voici un article concernant la vente de lait maternel et des risques encourus par cette pratique.

Je complèterai cet article en ajoutant que les conditions d'hygiène de recueil des laits ne sont pas contrôlées du tout ainsi que le respect de la bonne conservation de ces mêmes laits.

Certes, l'allaitement maternel est le moyen d'alimenter son bébé le plus adapté à ses besoins tant qu'il ne comporte pas de risque infectieux. N'oublions pas que de nombreuses maladies passent dans le lait maternel!

De plus la loi concernant la non marchandisation du corps humain et de ses dérivés (sperme, lait maternel, sang, plasma, etc....) interdit cette pratique en France selon la loi de bioéthique du code de la santé publique.

Cette loi a pour but d'éviter le trafic autour de ces pratiques...

Bonne Lecture.

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Rédigé par Missmaman76

Publié dans #education, #prevention, #internet, #lait infantile, #nutrition

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Publié le 6 Février 2013

La préparation des biberons est tout un art. Les débuts peuvent-être parfois difficiles mais avec le temps on devient un pro en la matière. Cependant quelques règles de bonnes pratiques s'imposent.

Pour changer un peu, je vous ai concocté un petit jeu:

Voici 3 vidéos trouvées sur internet concernant la préparation des biberons... Quelques erreurs se sont glissées dans les préparations.

A vous de les trouver! Bonne chance.

Résultats du jeu le 8 Février

VIDEO NO 1

VIDEO NO 2

VIDEO NO 3

Un petit indice: Les recommandations pour bien préparer un biberon

Un petit indice: Les recommandations pour bien préparer un biberon

Les réponses:

Vidéo no 1:

Il manque le lavage des mains avant la préparation du biberon.

Il faut arraser la mesurette de lait avec la bord de la boite ou un couteau propre.

Il faut mélanger le biberon en le faisant rouler entre ses mains et non de haut en bas pour éviter que la tétine se bouche.

Vidéo no 2:

Là aussi le lavage des mains a été oublié pour éviter les contaminations bactériennes.

Il ne faut pas poser la tétine directement sur le plan de travail, mais à l'envers dans le bouchon du biberon.

La méthode pour mélanger le biberon est encore erronnée.

Vidéo no 3:

Tout est parfait hormis le lavage des mains qui passe à la trappe!

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Rédigé par Missmaman76

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Publié le 3 Février 2013

Du Red bull dans les biberons?

 

La taurine est un acide aminé c'est à dire un maillon qui sert à composer une protéine. Certaines protéines sont fabriquées elles-même par l'être humain mais la taurine ne fait pas partie de ces protéines. Partant de ce constat, les industriels ont décidé d'enrichir les laits maternisés par de la taurine pour répondre à un soi-disant besoin nutritionnel du bébé... (Il paraitrai que la taurine soit nécessaire au bon développement du système nerveux du nourrisson.)

 

Oui mais ce qu'on nous dit pas c'est que cette substance n'est pas la seule qui aide au bon développement du système nerveux, je pense notamment aux acides gras poly-insaturés. Voilà pourquoi certains laits ne contiennent pas de taurine! Alors avant de vous justifier honteusement messieurs les industriels en arguant que la taurine est indispensable, allez voir la composition des produits de vos concurrents qui n'en mettent pas!

 

J'adore aussi l'argument qui dit qu'il y en a dans le lait maternel et que de ce fait on est obligé d'en ajouter pour être au plus près de la nature. (Dois-je faire un raccourci choquant pour vous prouver que ces dires ne sont pas scientifiques?)

 

Ne me poussez pas, bon OK j'y vais:

La nicotine est présente dans certains laits maternels... est-ce une raison pour en mettre dans les laits infantiles? (Oui oui je sais, c'est facile, la nicotine n'est pas naturellement présente dans le lait... mais quand même, ne pourrais-t-on pas remplacer la taurine par autre chose dans TOUS les laits puisque certains fabriquants le font déjà?)

 

Pas de panique pour ceux qui on déjà shooté nourris leur bébé avec du lait enrichi à la taurine, les quantités sont régies par la directive européenne (2006/141/CE) qui encadre la composition des laits infantiles. (Comme quoi tout le monde est au courant sauf le consommateur encore une fois!)

 

A priori le mode d'action de la taurine permettrai une meilleure absorption des lipides, personnellement je préfèrerai qu'on enrichisse les laits de lipides (sans huile de Palme bien sûr!) à hauteur de la capacité d'absorption des bébés et qu'on laisse les taureaux tranquilles car ils ne nous ont rien fait! 

 

En effet, la taurine a été découverte dans la bile de bœuf ou taureau en 1827 par les scientifiques allemands Friedrich Tiedemann et Leopold Gmelin, son nom vient du mot latin : taurus (taureau). Voilà pour la petite histoire!

 

La taurine a de multiples effets sur le coeur, les muscles, les toxines, la digestion des lipides (car elle provient de la bile des taureaux, la bile étant un suc digestif permettant de déstructurer les graisses avant d'arriver dans les intestins).

 

Mais:« Aucune étude scientifique réalisée sur cette molécule n'a été publiée à ce jour » explique Jacques Diézi, professeur de pharmacologie à l'Université de Lausanne (Suisse). Cela me rend perplexe, j'ai l'impression qu'on joue aux apprentis sorciers avec nos bébés!

 

Le meilleur argument de vente des producteurs de boissons énergisantes destinées aux jeunes est qu'elles contiennent de la Taurine en grande quantité. La vente de Red Bull avec de la taurine est finalement autorisée dans l'Hexagone à partir du 15 juillet 2008 après de longues années d'hésitation par les autorités. Voilà sûrement le pourquoi de mon article et surtout la source des interrogations des mamans qui lisent les étiquettes des boites de lait infantile.

 

À ce jour, aucune étude fiable ne démontre les effets bénéfiques ou maléfiques d'un apport alimentaire supplémentaire de taurine! L'ajout de taurine dans les aliments est interdit dans un certain nombre de pays. La consommation de taurine est déconseillée pour les enfants, les femmes enceintes ou les malades du foie et/ou des reins.

Vu ce que j'ai pu lire à ce sujet je recommande donc le principe de précaution habituel: Dans le doute, s'abstenir!

A vos commentaires!

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Rédigé par Missmaman76

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